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Les secrets de la réussite    Comprendre le fonctionnement de l'Esprit subconscient
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Être généreux Problème d'argent Dieu et la richesse Secrets de la réussite
Je vous partage des extraits importants du livre "La puissance de votre subconscient" de Joseph Murphy (1898 1981)
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Né en en Irlande en 1898, Joseph Murphy est le fils d'un directeur d'école privée.
Il reçut une éducation chrétienne catholique et rentra au petit séminaire, puis changea de parcours et émigra aux USA... 

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La lecture du livre papier a un effet psychique bien supérieur à la lecture sur ordinateur.

Si vous ne pouvez pas vous offrir le livre, écoutez-le sur Youtube : La Puissance de votre Subconscient de Joseph Murphy
(Vincent) Pour compléter cet excellent chapitre de "comment réussir sa vie sur le plan matériel", je rajouterais que la générosité est une facture important de prospérité. Plus vous serez généreux et plus la générosité vous sourira. Outre la générosité financière (donner un pourcentage de vos revenus à plus pauvre que vous) vous devez :
-- être constamment "tourné" vers les autres,
-- œuvrer pour le bien commun
-- avoir le souci du bonheur des autres,
-- les mettre en valeur, être indulgent, leur pardonner, les aimer... comme-ci c'était vos propres enfants.

Faite toutes ces choses avec héroïsme, même si cela implique de vous opposer à la majorité
...et soyez audacieux car, comme dit le proverbe, "la fortune sourit aux audacieux".

Toujours "les autres, les autres, les autres", aimer le bonheur, (le vôtre) mais en particulier celui des autres et pensez (pour vous aider) que celui des autres ne pourra que rejaillir sur vous.

Le subconscient et les relations harmonieuses

Vous jouissez du libre arbitre. Faites l'inventaire des pensées qui vous habitent et choisissez les images de bonne santé, de joie, de paix et d'abondance, et vous en récolterez des dividendes extraordinaires dans toutes vos relations.

Vous apprenez, en étudiant le livre, que votre subconscient est une machine qui enregistre tout ce que vous y imprimez. C’est une des raison d'appliquer la règle d'or dans les relations humaines : Faites à autrui ce que vous voudriez qu'il vous fasse. (Mt 7, 12)

Ce verset de l'apôtre Mathieu a une signification manifeste, mais également une signification profonde en rapport avec la connexion entre votre esprit conscient et votre subconscient.

• Pensez des autres ce que vous aimeriez qu'ils posent de vous.
• Ressentez pour les autres ce que vous voudriez qu'ils ressentent pour vous.
• Traitez les autres comme vous voudriez qu'ils vous traitent.

Par exemple, vous pouvez être poli et courtois à l'égard de quelqu'un dans votre bureau, mais sitôt qu'il a le dos tourné vous faites plein de critique et de ressentiment envers lui. De telles pensées négatives vous sont profondément néfastes. C'est comme si vous absorbiez du poison. En vérité, vous absorbez des poisons mentaux qui vous enlèvent la vitalité, l'enthousiasme, la force, le sens de l'organisation et la bonne volonté. Ces pensées, ces sentiments négatifs s'enfoncent dans votre subconscient et causent toutes sortes de difficultés et de maladies dans votre vie.

La clé des bonnes relations interpersonnelles


Ne jugez point, afin de n'être pas jugé. Car on vous jugera et on se servira pour vous de la mesure dont vous vous serez servi. (Mt 7, 12)

L'étude de ces versets et l'application des vérités profondes qu'ils contiennent sont la clé des relations harmonieuses. Juger c'est penser, c'est parvenir à un verdict mental, c'est-à-dire à une conclusion dans votre esprit. La pensée que vous entretenez au sujet d'une autre personne est votre pensée, c'est vous qui la pensez. Or, vos pensées sont créatrices, par conséquent vous créez dans votre propre expérience ce que vous pensez et sentez envers l'autre personne.

Il est également vrai que la suggestion que vous faites à un autre, vous vous la faites à vous-même puisque votre esprit est un agent créateur.

Voilà pourquoi il nous a été dit : Car comme vous jugerez on vous jugera.
Cela signifie qu'en appliquant des standards et des critères aux autres, nous créons ces mêmes standards et critères dans notre subconscient. Par la suite, on se juge selon ces mêmes normes. Lorsque vous connaissez cette loi et la façon dont votre subconscient agit, vous prenez soin de penser, de sentir et d'agir bien envers autrui. Ainsi, vous aurez la même attitude face à vous-même.

Le bien que vous faites aux autres vous revient dans la même mesure; et le mal que vous leur faites vous revient en vertu de la loi de votre propre esprit. L'homme qui trompe et qui dépouille son semblable se trompe et se dépouille lui-même, en fait. Son sentiment de culpabilité et d'échec va lui attirer, à un moment quelconque, la perte, d'une façon ou d'une autre. Son subconscient enregistre son acte mental et réagit selon l'intention mentale, le mobile.
(...)

Les manchettes de journaux le rendaient malade

Commencez dès maintenant à vous observer. Observez vos réactions face aux gens et aux circonstances. Notez-les dans votre journal afin d'y revenir plus tard. Comment réagissez-vous aux événements et aux nouvelles du jour? Peu importe que tous les autres aient tort et que vous seul ayez raison. Si les nouvelles vous perturbent, c'est vous qui avez mal parce que vos émotions négatives vous privent de la paix et de l'harmonie. Une dame m'écrivit pour me raconter que son mari se mettait dans de véritables rages en lisant ce qu'écrivent certains journalistes. Elle ajoutait que ses accès de colère constants tout comme sa rage réprimée avaient eu pour résultat des ulcères saignants et que son médecin préconisait un reconditionnement émotionnel.

J'invitai cet homme à venir me voir et lui expliquai la façon dont son esprit fonctionnait, lui indiquant à quel point c'était manquer de maturité émotionnelle que de se mettre en colère quand d'autres écrivaient des articles qu'il désapprouvait ou avec lesquels il n'était pas d'accord.

Il se mit à comprendre qu'il devait reconnaître aux journalistes la liberté de s'exprimer même s'ils étaient en désaccord avec lui sur le plan politique, religieux ou en toute autre matière. De même, les journalistes ne l'empêchaient pas d'écrire à leur journal pour leur exprimer sa désapprobation. Mon visiteur s'éveilla à cette vérité simple : ce n'est jamais ce que dit ou fait autrui qui nous affecte, c'est notre réaction à ce qui est dit ou fait qui est importante.

Cette explication apporta la guérison à cet homme, et il comprit qu'avec un peu de pratique il serait à même de maîtriser ses fureurs matinales. Aujourd'hui, sa femme me dit qu'il rit à présent de lui-même et aussi de ce qu'écrivent les journalistes. Ils n'ont plus le pouvoir de le perturber, de l'irriter, et ses ulcères ont disparu grâce à son nouvel équilibre émotionnel et à sa sérénité.

Je déteste les femmes, mais j'aime les hommes

Cinthia R. était secrétaire de direction dans une grande entreprise. Elle est venue me consulter parce qu'elle était très en colère contre certaines de ses collègues, qui, disait-elle, répandaient à son sujet des bavardages et d'odieux mensonges. Lorsque je lui ai demandé si elle était consciente de ses difficultés avec les femmes, elle m'a répondu: « Je déteste les femmes, mais j'aime les hommes. »

Je découvris également qu'elle parlait avec hauteur, d'une façon impérieuse et d'une voix irritée à ces jeunes personnes. Elle me dit qu'elles se complaisaient à lui rendre la vie difficile. Il y avait dans sa façon de parler une certaine suffisance, et je vis bien que le ton de sa voix blessait celles auxquelles elle s'adressait. Elle ne se rendait pas compte que son attitude pouvait être perçue comme désagréable, elle avait simplement l'impression que ses collègues prenaient plaisir à lui occasionner des ennuis.

Si tous les gens de votre bureau ou de votre usine vous agacent, n'est-il pas possible que la vibration, la perturbation soient dues à quelque concept mental que vous projetez sans vous en rendre compte? Nous savons qu'un chien va réagir avec férocité si vous détestez ou craignez les chiens. Les animaux perçoivent vos vibrations subconscientes et ils réagissent en conséquence. Beaucoup d'êtres humains indisciplinés sont tout aussi sensibles que les chiens, les chats et les autres animaux.

Je suggérai à cette secrétaire qui détestait les femmes une démarche de prière, lui expliquant que, lorsqu'elle se mettrait à s'identifier aux valeurs spirituelles et à affirmer les vérités de la vie, sa voix et ses manières se transformeraient et sa haine des femmes disparaîtrait complètement. Elle fut surprise d'apprendre que le sentiment de haine est perceptible dans le langage, les actes, les écrits de celui qui hait et dans toutes les phases de sa vie. Elle cessa de réagir avec colère et ressentiment et elle établit un prototype de prière qu'elle mit en pratique régulièrement, systématiquement et consciencieusement à son bureau.

Voici quelle était cette prière: «Je pense, je parle et j'agis avec amour, tranquillement, paisiblement. Je fais rayonner à présent l'amour, la paix, la tolérance et la bienveillance vers toutes ces jeunes filles qui m'ont critiquée et calomnie. J'ancre mes pensées dans la paix, l'harmonie et la bonne volonté envers tous. Chaque fois que je suis prête à réagir négativement, je me dis fermement à moi-même: « Je vais penser, parler et agir à partir du principe d'harmonie, de santé et de paix qui est en moi. L'intelligence créatrice me dirige, me gouverne et me guide dans toutes mes voies »

La pratique de cette prière transforma la vie de cette femme; elle s'aperçut que toute critique et toute contrariété avaient cessé. Les jeunes filles de son bureau devinrent ses collaboratrices et ses amies. Elle avait découvert que personne ne doit être transformé, sinon soi-même.

Sa conversation intérieure empêchait sa promotion


Un jour, un vendeur vint me rencontrer au sujet de difficultés qu'il éprouvait à travailler avec son directeur. Il était employé depuis dix ans dans cette maison et il n'avaient ni avancement ni louange d'aucune sorte. Il me montra le d1iffres indiquent le montant de, e ventes, qui étaient proportionnellement plus importantes que celles de tout autre vendeur dans le territoire.

Il dit que le directeur des ventes ne l'aimait pas, qu'il était injustement traité, qu'au cours des conférences de travail, ce directeur était discourtois envers lui et allait même parfois jusqu'à ridiculiser ses suggestions.

Je lui expliquai qu'indubitablement la cause de ses difficultés se trouvait en grande partie en lui-même et que son concept et sa croyance au sujet de son supérieur provoquaient les réactions de celui-ci. On se servira pour nous de la mesure dont nous nous serons servis. Il entretenait le concept que le directeur des ventes était mécl1ant et querelleur, c'était là sa mesure. Il était plein d'amertume et d'hostilité envers ce supérieur. En allant à son travail, il entretenait avec lui-même une vigoureuse conversation intérieure toute remplie de critiques, d'objections, de récriminations et de dénonciations à l'égard de son directeur.

Ce qu'il exprimait mentalement lui revenait inévitablement. Il se rendit compte à quel point sa conversation intérieure était destructrice, à cause de l'intensité et de la force de ses pensées silencieuses et de ses émotions, car sa condamnation mentale de son directeur pénétrait dans son esprit subconscient. Cela lui attirait la réaction négative de son supérieur tout en créant d'autres désordres personnels, physiques et émotionnels.

Il se mit à prier fréquemment comme suit : «Je suis le seul penseur de mon univers. Je suis responsable de ce que je pense au sujet de mon directeur qui, lui, n'est pas responsable de la façon dont je pense à son égard. Je refuse de donner à aucune personne, à aucune chose le pouvoir de m'agacer ou de me perturber. Je souhaite à mon directeur la santé, le succès, la paix de l'esprit et le bonheur. Je le lui souhaite sincèrement et je sais qu'il est divinement guidé dans toutes ses voies. »

Il répéta cette prière à haute voix, lentement, tranquillement, en ressentant bien ce qu'il disait et en sachant que son esprit est pareil à un jardin: tout ce qu'il y planterait se reproduirait selon son espèce.

Je lui appris aussi à pratiquer l'imagerie mentale avant de s'endormir, de la façon suivante: Il imaginait que son directeur Je félicitait pour son bon travail, son zèle et son enthousiasme, et aussi pour sa merveilleuse façon de répondre aux clients. Il sentait la réalité de tout cela, sentait la poignée de main, entendait le son de la voix et voyait le sourire de son supérieur. Il en faisait un vrai film mental, le dramatisant de son mieux. Tous les soirs, il repassait son film sachant que son subconscient était la plaque sensible sur laquelle son imagerie consciente allait s'imprimer.

Peu à peu, en vertu d'un processus que l'on peut appeler l'osmose spirituelle et mentale, l'impression se fixa dans son subconscient, et l'expression suivit automatiquement. Le directeur des ventes le fit venir à San Francisco, le félicita. et le promut au grade de directeur régional des ventes, avec cent vendeurs à diriger et une considérable augmentation de salaire. Cet homme avait changé d'avis sur son directeur, et celui-ci avait réagi en conséquence.

Ne vous laissez distraire de votre but par personne. Votre raison de vivre est d'exploiter vos talents cachés, de servir l'humanité et de révéler au monde la sagesse divine, la vérité et la beauté.

Acquérir la maturité émotionnelle

Ce que les autres disent ou font ne peut vraiment vous contrarier ni vous irriter, à moins que vous ne le permettiez. La seule façon dont autrui peut nous agacer, c'est à travers notre propre pensée. Par exemple, si vous vous mettez en colère, il faut pour cela que vous passiez par quatre stades dans votre esprit. Premièrement vous vous mettez à penser à ce que l'autre a dit. Puis vous décidez de vous mettre en colère et de cultiver la fureur. Ensuite vous décidez d'agir. Vous allez répondre ou réagir selon ce qui vous a été dit ou fait. Vous le voyez, la pensée, l'émotion, la réaction et l'action, tout se passe dans votre esprit.

Qu'est-ce que la maturité émotionnelle? C'est la capacité de ne pas céder à la tendance naturelle, mais enfantine, de réagir négativement à la critique et à la colère. Personne n'apprécie être critiqué ou diminué, mais il est possible choisir comment nous réagissons lorsque cela se produit. Nous faisons preuve de maturité lorsque nous ne répondons pas négativement à ces attaques. Si nous réagissons de la même façon que nos adversaires, nous nous abaissons à leur niveau et nous baignons dans la même atmosphère négative qu'eux.

Identifiez-vous à votre but dans la vie et ne permettez à rien ni personne de vous faire dévier de votre sentiment profond de paix, de tranquillité, de santé radieuse.

La signification de l'amour dans les relations humaines harmonieuses

Sigmund Freud, père de la psychanalyse, déclare que si la personnalité manque d'amour, elle s'étiole et meurt. L'amour, c'est la compréhension, la bonne volonté et le respect de la divinité de l'autre personne. Plus l'amour et la bonne volonté émaneront de vous, plus vous en recevrez en retour.

Si vous blessez les autres, si vous attentez à leur estime d'eux-mêmes, vous ne pouvez vous attendre à leur bonne volonté. Comprenez que tout homme désire être aimé et apprécié, se sentir important dans le monde. Comprenez qu'il est conscient de sa vraie valeur, et que, tout comme vous, il ressent la dignité d'être une expression de l'Unique principe de vie qui anime tous les hommes. En comprenant cela, vous exaltez autrui et il vous le rend en amour et en bonne volonté.

Elle détestait son public

Marie C. avait toujours rêvé d'être comédienne ; Elle avait suivi des cours de théâtre et elle eut la chance d'être choisie par une importante troupe de théâtre basée dans une région du pays où elle n'avait jamais mis les pieds. Lors de sa première prestation, les gens l'ont huée. Consternée et en colère, elle décréta que la population de cette région était stupide, ignorante et rétrograde. Elle les haïssait tous. La situation ne s'améliora pas et, après un certain temps, elle fut congédiée. Elle abandonna sa carrière, revint dans son patelin et se trouva un emploi comme serveuse dans un restaurant.

Un jour, un a i l'invita à assister à une conférence à New York Le sujet était: «Comment vous entendre avec vous-même.» Cette conférence transforma sa vie. Cela lui permit de comprendre que, lors de sa première expérience comme comédienne, elle avait réagi trop intensément aux quolibets du public. Elle a convenu que la pièce dans laquelle elle jouait à cette époque était ennuyeuse et qu'elle ile jouait probablement pas très bien. Son échec n'était pas attribuable aux personnes dans la salle, mais plutôt au fait qu'elle avait accepté leur verdict, et qu'elle avait ensuite réagi en leur renvoyant la balle sous forme d'énergie négative.

Marie a alors décidé de retourner sur les planches et de réaliser son rêve d'être comédienne. Chaque soir, avant d'entrer en scène, elle projetait de l'amour et de la bonne volonté. Elle prit l'habitude d'affirmer que la paix de Dieu remplissait le cœur de ceux qui étaient présents et que tous étaient élevés en esprit et inspirés. Pendant chaque représentation elle envoyait des vibrations d'amour à son public. Aujourd'hui elle est devenue une grande actrice, et elle aime et respecte les gens. Son bon vouloir et son estime se transmettent aux autres et sont ressentis par eux.

Composer avec des gens difficiles

Il n'est pas surprenant qu'il existe des gens avec qui il est difficile de composer, qui sont tordus, dérangés, en mauvaise santé mentale. Beaucoup sont des délinquants mentaux, discutailleurs, non coopératifs, querelleurs, cyniques et amers. Ils sont psychologiquement malades. Oui, beaucoup de gens ont un esprit déformé, probablement faussé au cours de leur enfance.

Que faire lorsqu'il faut composer avec de telles personnes? Nous sommes portés à leur renvoyer leur énergie négative en ne les aimant pas. Mais il faut pour cela absorber leur énergie négative. Il est de loin préférable de leur vouloir du bien, de changer le mal pour le bien. En agissant de cette manière, c'est comme si vous endossiez une armure qui vous prévient d'être affecté par leurs comportements désagréables. De plus, votre compassion et votre compréhension enclencheront un processus qui leur permettra de changer.

« La misère aime la compagnie »

Une personne haineuse, frustrée et déséquilibrée n'est pas en harmonie avec l'infini. Elle se sent menacée par les gens paisibles et joyeux. Habituellement, elle les critique, les condamne et parle contre ceux qui ont été bons avec elle. Elle se dit: «Pourquoi ces gens sont-ils si heureux alors que je suis si misérable?» Elle désire les rabaisser à son niveau. Le vieil adage qui dit: «La misère aime la compagnie» est toujours d'actualité. Lorsqu'on comprend cela, il est facile de ne pas se laisser émouvoir par de telles personnes et de rester calme et objectif.

Un homme appelé Benoit T., qui avait assisté à l'une de mes conférences à Londres, m'a raconté une expérience qu'il a vécue avec une personne déséquilibrée. Il était bénévole pour une organisation qui se vouait à l'embellissement de la communauté où il vivait. La plupart de ceux qui s'étaint engagés dans ce projet étaient réellement intéressés à planter des arbres, à jardiner, à embellir les zones négligées et à réparer les édifices endommagés, mais l'un d'entre eux s'opposait systématiquement à tous les projets. Pire, il attaquait ceux qui les proposaient, doutant ouvertement de leurs motivations. Sa présence rendait l'atmosphère des réunions si désagréable que les bénévoles avaient commencé à se désister.

Un jour, des membres de l'organisation sont venus voir Benoit et ont suggéré de faire front commun afin d'expulser ce grincheux. Benoit songeait sérieusement à accepter lorsqu'il a réalisé qu'en agissant ainsi, il « absorberait» l'attitude négative de cet individu. Il a plutôt commencé à imaginer que cet homme se transformait en une personne agréable et compréhensive. Avant chaque réunion, Benoit s'isolait dans un coin et répétait intérieurement: «Je pense, parle et agis en accord avec le principe d'harmonie à l'intérieur de moi. Tous ceux qui adoptent les buts de notre organisation le font par bonté et dans le respect de la volonté divine. Il n'y a pas de discorde et l'atmosphère est agréable. L'intelligence créative dirige, règle et guide toutes nos actions. »

Après plusieurs semaines, l'homme qui leur avait causé tant de soucis est arrivé avec une proposition. Il l'a présentée de façon si agréable et il s'est montré si coopératif que son projet a été accepté à l'unanimité, même par ceux qui avaient voulu l'expulser.

La pratique de l'empathie

Une jeune femme du nom d'Alice O. est venue me visiter récemment. Elle m'a dit avoir longtemps détesté une jeune femme qui travaillait dans le même bureau qu'elle, parce que, avouait-elle, cette femme était plus jolie, plus joyeuse et plus prospère qu'elle. Sa frustration est arrivée à son comble lorsque cette femme s'est mariée avec un des directeurs de la compagnie, un homme qu'Alice admirait depuis longtemps.

Peu de temps après son mariage, cette jeune femme est venue au bureau avec sa fille, issue d'un premier mariage. Alice ignorait que sa collègue avait eu un enfant et encore moins qu'elle avait déjà été mariée. La petite était handicapée à cause d'une malformation congénitale. Elle devait porter un appareil orthopédique aux jambes afin de pouvoir marcher. Elle entendit l'enfant dire à sa mère:

« Maman; est-ce que mon papa travaille ? J'adore venir ici parce qu'il y a plein de gens que j'aime ! »

Alice m'a dit: «Mon cœur s'est alors ouvert instantanément devant cette fillette. Je sentais à quel point elle était heureuse. J'ai également eu la vision du bonheur de sa mère qui avait eu a se débattre avec de difficultés que j'étais même incapable d'imaginer. Tout à coup, j'ai ressenti un élan d'amour pour elle aussi. Je suis allée la voir et je lui ai souhaité tout le bonheur possible. Et mes vœux étaient profondément sincères. »

Ce qu'Alice a expérimenté à cette occasion est ce que les psychologues appellent I'«empathie». Cela n'a rien à voir avec la sympathie qui, elle, nous permet de comprendre les sentiments des autres. C'est beau coup plus que cela.

L'empathie et la projection imaginaire de votre attitude mentale sur celle d'autrui. Cette jeune fille projeta son état d'esprit, le sentiment de son cœur, dans celui de l'autre femme, et elle se mit à penser et à voir à travers le cerveau de sa compagne. Désormais, elle pensait et sentait comme elle et aussi comme la petite fille, s'étant également projetée dans l'esprit de l'enfant qu'elle voyait à travers les yeux de sa mère.

Si vous êtes tenté de faire du mal à un autre ou de penser du mal de lui, projetez-vous mentalement dans son esprit. Ressentez ce que cette personne ressent, éprouvez ce qu'elle éprouve, pensez ce qu'elle pense et vous comprendrez le sens profond des mots : Aimez-vous les uns les autres.

L'esprit de conciliation à tout prix ne sert à rien.
Ne permettez pas aux gens de vous berner ni de triompher de vous par les accès de colère, les cris, les larmes et les prétendues attaques cardiaques.

Ceux qui s'efforcent de vous contraindre par ces moyens sont des tyrans qui essaient de vous asservir et de vous faire faire leurs volontés. Soyez bienveillant mais ferme, et refusez de céder.

L'esprit de conciliation exagéré ne sert jamais à rien. Refusez de contribuer à leur malfaisance, à leur égoïsme, à leur instinct possessif. Souvenez-vous de faire ce qui est bien. Vous êtes ici pour accomplir votre idéal et pour rester fidèle aux vérités et aux valeurs spirituelle, qui sont éternelles.

Ne donnez à personne au monde le pouvoir de vous détourner de votre but dans la vie, qui est d'exprimer vos talents profonds, de servir l'humanité et de révéler de plus en plus la sagesse, la vérité et la beauté de Dieu à tous les peuples du monde.

Restez fidèle à votre idéal. Sachez bien, définitivement, absolument, que tout ce qui contribue à votre paix, à votre bonheur et à votre accomplissement doit nécessairement être une bénédiction pour tous ceux qui sont sur terre.

L'harmonie d'une partie est l'harmonie du tout, car le tout est dans la partie et la partie, dans le tout. Tout ce que vous devez à autrui, comme le dit Paul, c'est l'amour, et l'amour est l'accomplissement de la loi de la santé, du bonheur et de la paix de l'esprit.

(...)

Faites preuve de maturité émotionnelle et permettez aux autres d'avoir des opinions différentes des vôtres. Ils ont parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec vous et vous avez le même droit qu'eux. Il est parfaitement possible d'être en désaccord avec quelqu'un sans être désagréable.





Il faut que vous compreniez que votre erreur réside dans votre effort. N'essayez jamais de contraindre votre subconscient à accepter votre idée en exerçant votre volonté

(…) Coué, le célèbre psychologue français qui vint faire un séjour en Amérique il y a environ quarante ans, définit ainsi la loi de l'effort inversé: « Lorsqu'il y a conflit entre l'imagination et la volonté, c'est toujours l'imagination qui l'emporte. » Il a appelé ce phénomène:

« La loi de l'effet inversé. »


Si, par exemple, on vous demande de marcher sur une planche posée à terre, vous le ferez volontiers. Mais supposez que cette même planche soit placée à une hauteur de quinze mètres, entre deux murs; y marcherez-vous? Le pourriez-vous? Probablement pas.

Votre désir de marcher sur cette planche se heurterait à votre imagination qui vous présenterait le scénario de votre chute vertigineuse. Vous voudriez probablement traverser cette planche, mais votre peur de tomber vous retiendrait.

Plus vous faites d'efforts pour maîtriser votre imagination ou la faire taire, plus vous lui donnez du pouvoir. La pensée: «Je vais faire appel à ma volonté pour dépasser mon "échec"» renforce la pensée d'échec.

L'effort du mental mène souvent à l'opposé de ce qui est désiré. Le fait de se concentrer sur la nécessité d'exercer sa volonté renforce le fait que vous vous sentez impuissant.

C'est comme si vous décidiez de faire tout ce que vous pouvez pour ne pas penser à un hippopotame vert. Cette décision donne à cette pensée une place importante dans votre esprit et votre subconscient répond toujours à la pensée dominante. En présence de deux propositions contradictoires, votre subconscient acceptera celle qui s'impose le plus à votre esprit. Vous entretenez peut-être des pensées contradictoires telles que celles-ci :

• Je désire la guérison; pourquoi est-ce que je ne peux l'obtenir ?
• Je fais de grands efforts; pourquoi est-ce que je n'obtiens pas de résultats ?
Je dois me forcer à prier davantage
Je dois y mettre toute ma volonté

Il faut que vous compreniez que votre erreur réside dans votre effort.
N'essayez jamais de contraindre votre subconscient à accepter votre idée en exerçant votre volonté.


Je vous le répète, de tels efforts sont voués à l'échec, et vous obtiendrez le contraire de ce pour quoi vous priez. Faites moins d'efforts, cela ira mieux.

Est-ce que la situation suivante vous est familière ?

Vous devez passer un examen et vous avez étudié et révisé vos notes conscien­cieusement. Vous avez le sentiment de bien connaître votre matière, mais, devant la feuille d'examen, c'est le blanc complet, votre esprit est totalement vide. Vous ne savez plus rien. Vous grincez des dents et faites tous les efforts possibles et imaginables pour vous souvenir, mais plus vous essayez, moins cela fonctionne.

Au comble de la frustration, vous quittez la salle d'examen. La pression que vous ressentiez baisse un peu et toutes les réponses que vous essayiez désespérément de trouver vous viennent spontanément à l'esprit. Vous connaissiez votre matière sur le bout des doigts, mais votre mémoire vous a fait défaut au moment où vous en aviez le plus besoin.

Votre erreur a été de vous forcer. Ainsi, la loi de l'effort inversé a joué: elle ne vous a pas mené au succès, mais à l'échec. Vous avez obtenu exactement le contraire de ce que vous aviez demandé ou de ce pour quoi vous aviez prié.

Il faut réconcilier le désir et l'imagination

Se servir de la force mentale, c'est préjuger d'une opposition. Lorsque votre esprit se concentre sur les moyens de surmonter une difficulté ou de résoudre un problème, il ne s'occupe plus de l'obstacle.

Dans la Bible, il est dit: Si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, ils l'obtiendront de mon Père qui est aux cieux. (Mt 18,19)

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"Le meilleur moment pour imprégner votre subconscient est celui où vous vous endormez"
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Quels sont ces deux d'entre vous? De quoi s'agit-il? Il s'agit de l'harmonieuse union, de l'accord entre votre conscient et votre subconscient sur une idée, un désir, une image mentale. Lorsqu'il n'y aura plus de querelle dans l'une ou l'autre partie de votre esprit, votre prière sera exaucée. Les« deux» qui doivent s'accorder peuvent aussi être représentés par vous et votre désir, par votre pensée et votre sentiment, par votre idée et votre émotion, par votre désir et votre imagination.

Vous éviterez tout conflit entre vos désirs et votre imagination en entrant dans un état d'engourdissement, de somnolence, qui réduira tout effort au minimum.

L'esprit conscient est en grande partie submergé dans l'état de somnolence. Le meilleur moment pour imprégner votre subconscient est celui où vous vous endormez, parce que le plus haut degré d'activité du subconscient s'exerce au moment du sommeil ou à l'instant où nous nous éveillons.

En cet état, les pensées négatives et l'imagerie qui tend à neutraliser votre désir et à prévenir ainsi son acceptation par votre subconscient ne se présentent plus. Lorsque vous imaginez la réalité du désir accompli et que vous en ressentez la joie, votre subconscient vous offre la réalisation de votre désir.

Un grand nombre de personnes résolvent leurs dilemmes et leurs problèmes au moyen du jeu de leur imagination contrôlée, dirigée et disciplinée, sachant que ce qu'elles imaginent et ressentent comme vrai doit se manifester et se manifestera.

Un jour, une jeune femme du nom de Sarah est venue me consulter. Elle était au bord du désespoir parce qu'elle était impliquée dans un procès compliqué qui, par surcroît, était constamment reporté et semblait sans issue. Elle souhaitait plus que tout en arriver à une entente à l'amiable, mais son imagination lui présentait des scénarios de faillite personnelle et de pauvreté. Elle obtenait exactement le contraire de ce qu'elle désirait. Elle subissait «l'effet inversé» dont Coué a fait la démonstration et dont nous avons parlé précédemment. Son imagination l'emportait sur son désir d'en arriver à une entente et le procès s'éternisait.

Suivant mes conseils, elle se mit, chaque soir, avant de s'endormir, dans un état de détente somnolente et commença à imaginer l'heureuse fin de son affaire, la ressentant de son mieux. Elle avait compris qu'il fallait que l'image, dans son esprit, s'accordât avec le désir de son cœur.

Avant de s'endormir donc, elle mettait en scène avec autant de netteté que possible une discussion animée avec son avocat. Elle lui posait des questions et il lui répondait de façon pertinente. À maintes et maintes reprises elle l'entendait lui dire: «Une solution parfaite et harmonieuse est intervenue. L'affaire a été réglée à l'amiable.»

Pendant la journée, lorsque des. pensées de crainte lui venaient à l'esprit, elle projetait son film sur l'écran de son esprit avec les gestes et le son de la voix de l'avocat, son sourire, son attitude. Elle fit passer si souvent cette image mentale que celle-ci devint un prototype subjectif, un véritable rail.

Au bout de quelques semaines, son avocat confirma objectivement ce qu'elle avait subjectivement imaginé et senti comme vrai.

Voilà ce que voulait dire le Psalmiste lorsqu'il écrivit: Que les paroles de ma bouche (vos pensées, vos images mentales) et la méditation de mon cœur (votre sentiment, votre nature émotionnelle) soient acceptables à ta vue, ô Seigneur (la loi de votre subconscient), ma force et mon sauveur (la puissance et la sagesse de votre subconscient peuvent vous sauver, vous racheter de la maladie, de l'esclavage et de la misère). (Ps 19,14)

(…)

La véritable source de la richesse

Votre subconscient n'est jamais à court d'idées. Il en contient un nombre infini prêts à apparaître d'innombrables façons dans votre esprit conscient et dans votre portefeuille. Ce processus se poursuivra dans votre esprit, que la Bourse soit en hausse ou en baisse, que la livre sterling ou le dollar perdent ou non de leur valeur. Votre richesse ne dépend jamais vraiment de vos actions, de vos coupons ou de l'argent que vous avez en banque; ce ne sont là que des symboles nécessaires et utiles, bien entendu, mais seulement des symboles.

Ce sur quoi je veux insister, c’est sur le fait que, si vous parvenez à convaincre votre subconscient que vous possédez la richesse et qu'elle circule toujours dans votre vie, vous en aurez toujours et inévitablement, quelle que soit  la forme qu’elle empruntera.

Essayer de joindre les deux bouts


Il y a ceux qui disent qu'ils cherchent sans cesse à joindre les deux bouts. Ils semblent avoir le plus grand mal à s'acquitter de leurs obligations. Avez-vous écouté leur conversation ? Ils condamnent constamment ceux qui ont réussi, qui se sont élevés au-dessus de la masse.

Ils disent, par exemple : «Oh ! Celui-là est un bandit, il est impitoyable, c'est un voleur ! »

Voilà pourquoi ils sont pauvres; ils condamnent ce qu'ils désirent, ce dont ils ont besoin. La raison pour laquelle ils critiquent leurs amis prospères, c'est qu'ils sont jaloux de la prospérité d'autrui. Le moyen le plus rapide pour faire s'envoler la richesse, c'est de critiquer et de condamner ceux qui en ont plus que vous.

La pierre d'achoppement commune à la richesse


Il est un sentiment qui prive de richesse la vie de beaucoup de personnes. La plupart l'apprennent à leurs dépens.

Ce sentiment, c'est l'envie. Par exemple, si vous voyez un concurrent déposer d'importantes sommes d'argent à la banque, alors que vous n'avez à y mettre que quelques billets, en éprouvez-vous de l'envie ? Pour surmonter ce sentiment pernicieux, dites-vous: «Comme cela est merveilleux ! Je me réjouis de la prospérité de cet homme. Je lui souhaite toujours plus de richesse. »

Entretenir des pensées d'envie est chose dévastatrice: cela vous met dans une position très négative, de sorte que l'abondance vous fuit au lieu de venir à vous. Si vous vous sentez contrarié ou irrité par la prospérité, par la fortune d'un autre, affirmez immédiatement que vous désirez sincèrement pour lui un surcroît d'abondance de toute sorte. Cela neutralisera les pensées négatives de votre esprit et fera en sorte qu'une plus grande richesse vienne à vous en vertu de la loi de votre esprit subconscient.

Pour effacer le blocage mental qui entrave la richesse


Si vous vous préoccupez de quelqu'un dont vous pensez qu'il gagne malhonnêtement de l'argent, si vous le critiquez, cessez de vous en inquiéter. Vous savez que cette personne se sert négativement de la loi de l'esprit; cette loi se chargera de la corriger. Ayez soin de ne pas la critiquer pour les raisons que nous avons données. Souvenez-vous que le blocage, l'obstacle à la richesse, réside dans votre propre esprit. Vous êtes à même maintenant de détruire ce blocage mental. Vous pouvez le faire en vous mettant mentalement en bons termes avec chacun.

Dormez et enrichissez-vous


En vous endormant le soir, pratiquez la technique suivante: répétez le mot «richesse» tranquillement, paisiblement et en le sentant bien. Répétez-le à maintes et maintes reprises, comme une berceuse. Endormez-vous avec ce seul mot« richesse». Vous serez stupéfait du résultat. La richesse vous inondera. C'est un nouvel exemple de la puissance de votre subconscient.

Résumé (…)

Ne faites pas de l'argent votre seul but. Réclamez de vivre dans l'abondance, la joie, la paix, l'authenticité et l'amour et offrez votre amour et vos bonnes intentions à tous. Votre subconscient vous rendra au centuple tous ces bienfaits.

(...)

Les façons dont votre subconscient vous répond sont parfois mystérieuses.
Il se peut que vous aboutissiez dans une librairie et, piochant un livre au hasard, que vous y trouviez la réponse à une question que vous vous posiez. Il se peut également que vous entendiez une conversation où la solution à votre problème vous est exposée clairement. Le subconscient se manifeste sous de multiples formes et souvent de façon inattendue. (...)

(Pour renforcer votre foi, voici le scan du livre des trois dernière lignes).

(Vincent) Pour ma part, mon subconscient se serre avec abondance des conversations environnantes pour répondre à mes questions. Mon subconscient est tellement rapide à répondre que des fois je n'ose plus penser car il donne son avis sur la moindre de mes réflexions.


L'épreuve concluante du pardon


Les prospecteurs et les bijoutiers recourent à un test, l'essai à l'acide, pour déterminer si l'or est vrai ou faux. Il existe un test semblable pour mesurer la profondeur de votre pardon. Tout comme on éprouve la joie, on peut éprouver le pardon.

Si je vous disais quelque chose de merveilleux au sujet d'une personne qui vous a trompé, volé, dépouillé et que vous entriez en fureur en entendant les bonnes nouvelles la concernant, cela prouverait que les racines de la haine subsistent dans votre subconscient et vous ravagent.

Supposons que vous ayez eu un douloureux abcès dentaire il y a un an, et que vous m'en parliez. Je vous demanderais si vous en souffrez encore et, automatiquement, vous me répondriez: «Non, bien sûr, je m'en souviens mais je n'en souffre plus. Tout est là. Vous avez souvenance de cet incident mais vous n'en souffrez plus.

Voilà l'épreuve concluante, et il faut l'accepter psychologiquement et spirituellement, faute de quoi vous vous trompez vous-même et vous ne pratiquez pas le véritable art du pardon. (...)




CHAPITRE 20

Le subconscient, un outil pour rester jeune d'esprit


Le subconscient ne vieillit jamais. Il est intemporel, sans âge et infini. Il fait partie de l'esprit divin universel qui n'est jamais né et ne mourra jamais.

(…) C'est la peur du temps, et non le temps lui-même, qui nuit à notre esprit et à notre corps, et que la peur névrosée du temps pourrait bien être cause de vieillissement prématuré.

Au cours des longues années de ma vie publique, j'ai eu l'occasion d'étudier les biographies d'hommes et de femmes célèbres qui ont continué leurs activités productives bien au-delà de la durée normale de la vie. Certains n'atteignirent à leur grandeur que dans la vieillesse. J'ai eu aussi le privilège de rencontrer et de connaître d'innombrables individus, qui, dans leur sphère plus humble, prouvaient aussi que la vieillesse ne détruit pas les forces créatrices de l'esprit et du corps.

(…) Pourtant, la vie est sans fin. La vieillesse n'est pas l'envol des années, mais l'aurore de la sagesse. La sagesse, c'est la prise de conscience des immenses pouvoirs spirituels de votre subconscient et la connaissance qui permet d'appliquer ces pouvoirs de manière à vivre une vie pleine et heureuse.

Écartez une bonne fois et pour toujours de votre esprit l'idée que soixante-cinq, soixante-quinze ou quatre-vingt-cinq ans d'âge sont synonymes de fin pour vous ou pour quiconque. Cela peut être, au contraire, le commencement d'une vie magnifique, féconde et active, d'une vie meilleure que jamais. Croyez-le, attendez-vous à cela, et votre subconscient le concrétisera.

Accueillez le changement

La vieillesse n'est pas une tragédie. Ce que nous appelons "processus de vieillissement" est en réalité un changement. Il doit être accueilli joyeusement, avec empressement, parce que chaque phase de la vie humaine est un pas en avant sur une route qui n'a pas de fin. L'homme possède des pouvoirs qui transcendent ses pouvoirs physiques. Il a des sens qui transcendent ses cinq sens physiques.

La vie de l'homme est spirituelle et éternelle. Il n'est pas obligé de vieillir, car la Vie, Dieu, ne peut vieillir. La Bible dit que "Dieu est Vie". La Vie se recrée elle-même, elle est éternelle, indestructible, la Vie est la réalité de tous les hommes.

L'âme et l'esprit ne vieillissent pas


Et c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu. (Jn 17,3)
L'homme qui pense, qui croit que le cycle terrestre de la naissance, de l'adolescence, de la jeunesse, de la maturité et de la vieillesse constitue toute la vie est vraiment digne de pitié. Un tel homme n'a ni ancre, ni espérance, ni vision, et pour lui la vie n'a pas de sens.

Une telle croyance engendre la frustration, la stagnation, le cynisme et un sentiment de désespérance qui ont pour résultats les névroses et toutes sortes d'aberrations. Si vous ne pouvez pas jouer aussi bien qu'autrefois au tennis, ni nager aussi vite que votre fils, si votre corps est plus lent, si votre pas est moins vif, souvenez-vous que la vie est un perpétuel recommencement.

Ce que les hommes appellent la mort n'est qu'un voyage vers une cité nouvelle, dans une autre dimension de la Vie.

Au cours de mes conférences, je dis à mes auditeurs des deux sexes qu'ils devraient accepter de bonne grâce la vieillesse. Chaque âge a sa splendeur propre, sa beauté, sa sagesse. La paix, l'amour, la joie, la beauté, le bonheur, la bonne volonté et la compréhension sont des qualités qui ne vieillissent ni ne meurent. (…)

Votre caractère, la qualité de votre esprit, votre foi et vos convictions ne sont pas sujets à la décrépitude.
Vous êtes aussi jeune que vous croyez l'être (…)

Ne quittez jamais votre activité en disant: «Je prends ma retraite, je suis vieux. Je suis un homme fini.» Ce serait la stagnation, la mort, et vous seriez bien, en fait, fini.

Certains hommes sont vieux à trente ans, tandis que d'autres sont jeunes à quatre-vingts ans. L'esprit est le maître tisserand, l'architecte, le dessinateur et le sculpteur.  (…)

Je suis encore dans la course

(...) Il faut qu'elles apprennent qu'elles vieillissent ou restent jeunes selon le processus de leur pensée. Votre subconsdent est conditionné par vos pensées. Si vos pensées se concentrent constamment sur ce qui est beau, noble et bon, vous resterez jeune en dépit du calendrier. (…)

Vous avez beaucoup à donner

Que vous ayez soixante-cinq ou quatre-vingt-quinze ans, prenez conscience que vous avez beaucoup à donner. Vous pouvez aider à stabiliser, à conseiller et à diriger la jeune génération. Vous pouvez partager le bénéfice de vos connaissances, de votre expérience et de votre sagesse.

Et vous pouvez regarder en avant, car à tout moment vous contemplez la vie infinie. Vous verrez que vous ne cesserez de découvrir les splendeurs et les merveilles de la vie. Essayez d'apprendre quelque chose de nouveau chaque jour et vous verrez que votre esprit sera toujours jeune. (…)

La retraite, une nouvelle aventure


Assurez-vous que votre esprit ne prend pas sa retraite. Il doit être comme un parachute qui ne vaut rien s'il ne s'ouvre pas. Soyez ouvert et réceptif aux idées nouvelles. (…)

La retraite peut être une aventure nouvelle, un défi nouveau, une nouvelle voie, le commencement de la réalisation d'un long rêve. Il est infiniment déprimant d'entendre un homme dire:« Que vais-je faire à présent que je suis à la retraite?» En fait, il dit: «Je
suis mort mentalement et physiquement. Mon esprit est à court d'idées. »

Tout cela est une fausse image. La vérité, c'est que vous pourrez accomplir plus de choses à quatre-vingt-dix ans que vous ne le pouviez à soixante, parce que chaque jour vous acquerrez de la sagesse et approfondirez votre compréhension de la vie et de l'univers par vos nouvelles études, vos nouveaux intérêts.

Au lieu de dire: "je suis vieux", dites : "Je suis sage et en accord avec la loi divine". Ne laissez pas une entreprise, les médias ou les statistiques associer le vieillissement au déclin, à la décrépitude, à la sénilité et à l'inutilité. Rejetez cette image, car elle est mensongère. Refusez d'être hypnotisé par cette propagande. Affirmez la vie - pas la mort. Imaginez que vous êtes heureux, victorieux, rayonnant, serein et puissant.

Accueillez ce que l'on appelle "Vieillesse" avec grâce. Chaque âge a sa gloire, sa beauté et sa sagesse. La paix, l'amour, la joie, la beauté, le bonheur, la sagesse, la bonne volonté el la compréhension sont des qualités qui ne vieillissent pas. La retraite peut signifier que l'on entreprend de nouvelles choses, que l'on emprunte une nouvelle voie et que l'on s'attelle à la réalisation d'un vieux rêve. (…)

Il y a d'innombrables façons de vous intéresser à autre chose qu'à vous-même. Enthousiasmez-vous pour de nouvelles idées créatrices, faites des progrès spirituels et continuez d'apprendre à croître. C'est de cette façon que vous resterez jeune de coeur, parce que vous aurez faim et soif de nouvelles vérités, et votre corps reflétera toujours votre manière de penser.

Soyez un producteur et non un prisonnier de la société (…)

Le corps humain devient plus lent à mesure qu'il avance en âge, mais l'esprit conscient peut devenir beaucoup plus actif, alerte, vivant grâce à l'inspiration qu'il est à même de recevoir de son esprit subconscient. En réalité, l'esprit ne vieillit jamais.

Job dit: Oh! que ne puis-je être· tel que j'étais aux temps passés, aux jours où Dieu me protégeait, quand il faisait briller son flambeau sur ma tête, quand sa lumière me guidait dans les ténèbres ! Que ne suis-je comme aux jours de ma vigueur, quand la faveur de Dieu veillait sur ma tente. (Jb 29,2-4)

Le secret de la jeunesse


Pour retrouver votre jeunesse, sentez la puissance miraculeuse, curative, sans cesse recréée de votre subconscient, sentez-la parcourir tout votre être. Sachez et sentez que vous êtes inspiré, élevé, rajeuni, ranimé et rechargé spirituellement. Il faut que vous rayonniez d'enthousiasme et de joie, comme aux jours de votre jeunesse, pour la simple raison que vous pouvez toujours réintégrer mentalement et émotionnellement cet état joyeux.

La lumière qui brille au-dessus de votre tête est l'intelligence divine, elle vous révèle tout ce que vous avez besoin de savoir, elle vous permet d'affirmer la présence de votre bien, en dépit des (…) Donnons une place privilégiée à nos aînés et donnons-leur l'occasion de nous offrir les fleurs du paradis.

Si vous êtes à votre retraite, intéressez-vous aux lois de la vie et aux merveilles de votre subconscient. Faites ce dont vous rêvez depuis toujours. Explorez, apprenez, et mesurez-vous à de nouveaux défis.

(…) Vous êtes un fils de la Vie infinie, vous êtes un enfant de l'Éternité.



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