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Le mystère des civilisations détruites par le déluge

et autres choses mystérieuses

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Genèse, chapitre 6 ... ce sont les héros du temps jadis, ces hommes fameux.
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(Vincent) Ce chapitre va plaire aux amateurs de choses mystérieuses. Voici une parole de Jésus à méditer
Message de Jésus à Maria Valtorta, Les cahiers de 1945 à 1950 - 30 décembre 1946 (page 307)

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Jésus
:
(...) II n'est plus temps de satisfaire les foules par des fables.
Sous la métaphore des histoires anciennes se cachent les vérités-clés de tous les mystères de l'univers
(...)
SOMMAIRE du chapitre
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>  Les objets mystérieux
>  Les races d'homme avant le déluge
>  Les pistes de Nazca
>  Les pierres d'Ica
>  Au sujet des extraterrestres
>  Les technologies anciennes retrouvées
>  L'origine des menhirs et leur fonction
>  Les animaux disparus
Autres chapitres
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Voyance sur objet - Vision à distance (Remote viewing)
Adam et Eve

Les Géants

Le déluge
L'histoire de la Pyramide de Gizeh
L'histoire du Grand menhir brisé d'Er Grah
L'histoire du menhir la Mourgue
OVNI  
Le visage de Mars  
Les objets mystérieux
Extrait du forum : Ufologie et Paranormal - 13 septembre 2016 -  L'auteur a écrit l'article à partir de plusieurs sources de langue anglaise qu'il a traduit.

Je vous fais un petit résumé de cette histoire mystérieuse datant de plusieurs décennies, mais qui n'a toujours pas été élucidée.

Floride, États-Unis, 1974

Trois membres de la famille Betz inspectent un de leurs terrains qui a subi un feu de broussailles. Ils y trouvent une sphère métallique d'environ 20 cm de diamètre, bien ronde et lustrée, qui porte comme seul signe distinctif sur sa surface un triangle allongé d'environ 3 mm. La boule pèse 10 kg.

Pensant qu'il s'agit d'un vieux boulet de canon que quelqu'un aurait fait recouvrir d'un métal poli, ils le rapportent à la maison comme souvenir. 
Le site du feu de broussailles ne comportait pas de trace d'impact ou de cratère, et que la sphère elle-même ne semblait pas avoir subi de dommages par le feu.

Premières réactions

Terry Betz, jeune étudiant en médecine et présent lors de la découverte, garde la sphère étrange dans sa chambre, près de la fenêtre. Il ne se passe strictement rien pendant deux semaines. Puis, lorsque Terry joue de la guitare dans sa chambre avec une amie, la sphère réagit. Elle vibre et émet un son lancinant en réponse à certaines notes. Vu la réaction perturbée du chien de la famille, il semble que la boule émet aussi des sons inaudibles pour les humains.

Dans les jours suivants, la famille Betz découvre d'autres particularités de la sphère. Par exemple, lorsqu'on la pousse sur le sol, elle s'arrête d'elle même, vibre un moment, puis repart dans une autre direction, parfois à plusieurs reprises, avant de retourner à son point de départ, c.a.d. la personne qui l'a poussée. Le déplacement le plus long qu'ils ont observé a duré 12 minutes !

Si elle est posée sur la table de verre du salon, la sphère roule jusqu'au bord de la table et s'y arrête un instant, pour repartir dans le sens opposé et s'arrêter à nouveau près du bord, et ainsi de suite.

La famille Betz en est venue à la conclusion que la boule était, soit équipée d'un système d'orientation sophistiqué, ou encore contrôlée intelligemment de l'extérieur. 

Les Betz remarquent que la sphère est plus active les jours ensoleillés, comme si elle fonctionnait à l'énergie solaire.

Encore plus troublant, ils testent son apparent "instinct de survie" en inclinant la table de verre sur laquelle elle est posée, et la sphère commence à remonter la pente en utilisant son propre élan, défiant les lois de la gravité newtoniennes.

Abasourdis, les Betz décident de placer la sphère dans un sac fermé lorsqu'ils quittent la maison, pour éviter qu'elle se déplace d'elle même en leur absence.

Les médias

Cherchant des explications, la famille décide de contacter les médias. Quelques jours après le premier article paru dans le journal local Jacksonville Journal, des médias du monde entier s'arrachent l'histoire.
Mais les journalistes ne sont pas les seuls à payer une visite à la maison des Betz. Des US Marines se pointent rapidement pour observer la sphère. Ils émettent même un communiqué de presse officiel affirmant que la boule n'appartient pas au gouvernement américain.


Les scientifiques s'intéressent aussi à l'objet bizarre, mais les Betz refusent que la sphère quitte la maison pour être analysée, de peur qu'elle soit "égarée"...

Réaction poltergeist

Ce n'est que lorsque des phénomènes ressemblant à de la hantise se manifestent dans la maison que les Betz décident qu'ils ont besoin, après tout, des scientifiques...
En effet, non seulement les portes de la maison se mettent à claquer toutes seules à tout moment du jour et de la nuit, une musique ressemblant à de l'orgue peut être entendue dans la maison, sans qu'il y ait d'orgue sur place.

Études scientifiques

Une étude faite par la US Navy conclut que la coquille de la sphère est d'une épaisseur d'environ 13 mm, et peut résister à une pression de 120,000 livres (54 431 kg) par pouce carré. La surface de la sphère est faite en acier inoxydable, plus spécifiquement d'alliage magnétique ferreux num.431. Cet alliage est particulièrement résistant à la chaleur et à la corrosion.

Grâce aux rayons X, ils découvrent que l'intérieur de la boule contient deux objets ronds entourés d'une sorte de halo fait d'un matériel d'une densité hors du commun.

Ils notent aussi que la sphère a 4 différents pôles magnétiques, deux positifs et deux négatifs, qui ne sont pas concentriques.
Même si la boule est intensément magnétique, elle ne montre aucun signe de radioactivité.

La Omega Minus One Institute de Baton Rouge en Louisiane fait aussi sa propre étude, et en conclut qu'un champ magnétique entoure l'objet et qu'il émet des sortes d'ondes radio.
Elle confirme la présence de pôles multiples, et que la densité du champ fluctue en puissance selon un pattern inconnu, ce qui défie les lois de la physique.

Elle conclut aussi que le métal dont la sphère est faite ressemble à l'acier inoxydable, mais qu'il en est légèrement différent, contenant un élément inconnu.

Un autre scientifique, Dr. James A. Harder, conclut que les deux sphères à l'intérieur de la boule insolite sont faites d'éléments plus lourds que tout ce qui est connu de la science, évaluant leur numéro atomique à plus de 140. (pour l'instant, le numéro atomique connu le plus élevé est 118 )

Malgré toutes ces études, l'origine et l'identité de la sphère restent inconnus.

Et maintenant ?

Comme toute furie médiatique, celle-ci a fini par retomber dans l'oubli. Plusieurs sites internet affirment avoir tenté de retrouver trace de la famille Betz et de la sphère, sans résultat... on n'entend plus parler d'eux, ce qui est dommage car il serait intéressant d'étudier la sphère à nouveau.





(Vincent, 15 sept. 2016) En voici mes conclusions :  C'est un objet manufacturé mais d'une technologie non humaine récente, c'est-à-dire, soit c'est une relique des civilisations antédiluviennes avancées, soit elle émane des hommes habitant actuellement les bases lunaires souterraines, ... ou alors la vérité est ailleurs.

Cet objet semble habité par un esprit naturel dont le pouvoir d'action serait amplifié par une technologie électrique. Les chiens, les chats par exemple possèdent un esprit que j'appelle "naturel". Les cristaux possèdent aussi ce gens d'esprit mais ils n'ont aucun moyen d'action, à part psychique, c'est-à-dire d'esprit à esprit. On placerait un cristal de roche au sein d'un mécanisme électrique amplifiant son pouvoir et que l'on enfermerait dans une boule et cela donnerait cet objet. dont l'usage reste à définir. Objet de compagnie ? Prouesse de laboratoire ? Aide à la navigation spatiale comme le R2D2 dans StarWar ? Qui peut savoir !

Les races d'hommes d'avant le Déluge

(Vincent, 7 aout 2015) Voici un chapitre très en lien avec la fin des temps puisqu'on y parle de civilisations disparues et surtout, par l'article ci-après, de races éteintes. C'est un chapitre ancien mais je l'ai reformaté et complété. Ces cranes problématiques que l'on retrouve sur tous les continents ne sont pas déformés mais allongés (Il existe des cranes déformés). Ce qui nous intéresse ici c'est la notion de races étranges qui n'auraient pas survécu au Déluge.

Et, si on en croit les prophéties, des races d'hommes devraient disparaitre avec la fin des temps. Il est donc intéressant de savoir que ce processus a déjà existé.



   Ci-contre, des crânes retrouvés dans la région de Nazca.


Texte extrait du site : http://histoiresecrete.leforum.eu

(...) Le Professeur Walter B.Emery (1903-1971) l’excellent archéologue qui excava beaucoup à Saqqara et au total plus de 45 ans en Egypte, trouva dans des tombes, des restes de personnes ayant vécu à des époques prédynastiques au nord de la Haute Egypte. Or les caractéristiques de ces corps et squelettes sont incroyables.

Les crânes sont d’un volume inusité, ils sont dolichocéphales c’est à dire que la boîte crânienne, vue par sa partie supérieure, est ovale, la plus grande longueur l'emportant environ d'un quart sur la plus grande largeur et parfois les sutures habituelles sont invisibles. Les squelettes sont plus grands que la moyenne de la zone et surtout l’ossature est plus large et plus lourde. Il n’hésita pas à les assimiler aux « Suivants d’Horus » et trouva que de leur vivant ils remplissaient un important rôle sacerdotal.

Or en ce qui concerne les dolichocéphales, il semble qu’il s’agit là non pas d’une lignée d’évolution préhistorique mais bien plutôt d’une lignée provenant d’un cycle de civilisation antérieur au déluge. Or on a déjà trouvé ces crânes dolichocéphales dans plusieurs régions du monde
ainsi les Dr J Von Tschudi et Mariano E.Rivero au Pérou ont dénombré trois races pré-incas dolichocéphales: les Chinchas, les Aymaraes et les Huancaes.

Les chercheurs trouvèrent aussi que si les Chinchas avaient le crâne allongé c’est parcequ’ils bandaient les crânes de leurs enfants dans le but de ressembler aux deux autres groupes qui eux ne pratiquaient pas le bandage de crâne. On réussi à déterminer que le groupe d’origine ayant les caractéristiques les plus fortes et naturelles est celui des Chinchas. Ils auraient précédé le premier Inca Manco Capac et auraient influencé à la fois les Incas et les Mayas plus tard. Et le chercheur A.H.Verrill et Posnansky font remarquer que la plus ancienne ville Pré-Inca du Pérou est Tiahuanaco, du même âge que l’Egypte Pé-dynastique et on trouve au Tihuanaco Museum des crânes dolichocéphales de cette époque.

On affirme donc qu’il a existé une race pré-diluvienne que l’on trouve un peu partout sur le globe et qui avait le crâne conique allongé de façon naturelle comme l’affirme quelques chercheurs dont le Dr Tschudi qui le démontre car il possède un fœtus de 7 mois au crâne dolichocéphale encore dans le ventre de sa mère fossilisée de cette époque.


7000 cranes Diocephales à Malte retiré de la vue du grand public


    Photo ancienne - Musée de la Valette à Malte

Tout ceci est loin d’être « politiquement correct » . Pour démonstration, le fait que l’on est retiré de la vue du public les crânes dolichocéphales du Musée de la Valette à Malte pour sans doute ne pas choquer les mentalités religieuses de certains. En effet, à Malte on a retrouvé environ 7000 crânes dolichocéphales dans les hypogées de Hal Saflieni et dans les tombes des temples mégalithiques de Taxien, Ggantja. Là ce sont les Dr Anton Mifsud et le Dr. Charles Savona Ventura qui analysèrent les crânes et arrivèrent à la même conclusion qu’au Pérou en arrivant à discerner trois groupes différents, certains complètement « naturels » d’origine, d’autres ayant subi des bandages.

Or il y a là un lien encore plus étroit avec l’Egypte. L’ancien nom de Malta (Malte) est Melita du nom latin pour le miel Melita, or le symbole de Malte est une abeille avec ses cellules-rayons hexagonaux, n’oublions pas que le symbole de pharaon en Egypte est aussi l’abeille (« Bit ») qui lui donne une de ses titulatures, que le miel était reservé à pharaon et aux grands prêtres et que Mel (ou Mer) était un des noms attribué en Egypte aux pyramides. D’autre part le culte solaire prédominait à Malte comme en Egypte. Or la caste dolichocéphale disparut à la même époque à Malte et en Egypte.

Cette race qui apparemment était consacrée à la prêtrise et à l’enseignement et qui se mélangeait très peu ou très lentement avait partout comme point commun celle de construire des monuments mégalithiques et de former une caste dominante sacerdotale partout où elle se trouvait. Est-ce que ce peuple serait bien les restes d’une race ante-diluvienne, peut être, mais est ce que ce sont là les fameux Shemsu–Hor, pas sûr.

Nous avons donc à l’origine, ce peuple SHESH constitué de 42 tribus (dont les Anu) de différentes provenances s’étant uni et ayant eu des Ancêtres prestigieux comme Anubis, Osiris, etc...,et une mystérieuse race dolichocéphale dont on ne sait presque rien. Une chose est certaine l’Egypte a été un creuset incroyable de races mêlées et il va falloir continuer à étudier sérieusement la provenance de ces peuples. (...)

Et pour finir

Texte extrait du site : http://www.wikistrike.com/

(...) Les résultats de l'analyse de l'ADN de l'un des crânes sont maintenant de retour, et Brien Foerster, auteur de plus de dix livres et expert sur les crânes allongés d'Amérique du Sud, vient de dévoiler les résultats préliminaires de l'analyse. 

La conclusion est sans appel. L'ADN mitochondrial présente des mutations inconnues sur n'importe quel homme, primate ou animaux connus à ce jour. Mais quelques fragments, séquencés de cet échantillon indiquent que si ces mutations persistent, nous avons à faire à une nouvelle créature humanoïde, très éloignée de l'Homo sapiens, les Néandertaliens et les Denisovans. (...)
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Autre lien intéressant : http://antigravity.over-blog.com/





INTRODUCTION du chapitre


(Vincent)
D'une façon générale, les théories de "civilisations modernes disparues" heurtent de front la théorie de l'évolution et la science actuelle, d'où la résistance de nombreux scientifiques à ces découvertes.

A.C.. Emmerich (1774-1824) : (...) J'ai vu beaucoup de choses sur ce peuple des géants : comment ils tramaient très facilement d'énormes rochers jusqu'au sommet de la montagne, comment ils montaient de plus en plus haut, comment ils accomplissaient les choses les plus étonnantes. (...)

(Vincent) : Quand on lit ce texte en entier, on s'aperçoit que A.C. Emmerich a dû un peu mélanger les termes, (entre hommes et anges par exemple), ou alors c'est son écrivain (Clémens Brentano) qui s'emmêla un peu les pinceaux. Il a été prouvé, en comparant avec les évangiles de Maria Valtorta, jugés plus fiables, que les récits d'A.C. Emmerich comportent quelques erreurs, c'est donc par le recoupement qu'on arrive à y voir plus claire.

Message de Jésus à Maria Valtorta, extrait du livre - Les cahiers de 1945 à 1950 - 30 décembre 1946 (page 307)

Jésus : Ecoute-moi attentivement. Et commence par lire:  (Genèse 6) "Lorsque les hommes commencèrent à être nombreux sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu - ou fils de Seth - trouvèrent que les filles des hommes - ou filles de Caïn - leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qu’il leur plut...  Les Nephilims étaient sur la terre en ces jours-là (et aussi par la suite) Quand les fils de Dieu s'unissaient aux filles des hommes et qu'elles leur donnaient des enfants... "ce furent les héros du temps jadis, ces hommes fameux." (...)


PLATON PAR WIKIPEDIA

Texte extrait du site :http://fr.wikipedia.org/wiki/Atlantide

L’Atlantide de Platon est une île qui aurait été engloutie par le déluge. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon dans le Timée puis le Critias. Platon précise dans ses "dialogues" qu'il ne s'agit pas d'une fiction, mais d'une histoire véritable digne d'intérêt.

Le philosophe introduit le mythe dans le Timée, au cours d'un récit fait par Critias, un riche Athénien disciple de Socrate et parent de Platon lui-même. Selon Critias, son arrière-grand-père, Dropidès, s'est vu confier par le législateur Solon (VIe siècle av. J.-C.) une confidence que lui-même tenait d'un prêtre égyptien du temple de Saïs.

Aux dires du prêtre, « En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d'Hercule. (Gibraltar) Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie (mineur) réunies. (…) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. » (…)

(...) Depuis cette île, on a accès au continent situé plus loin. (…) Les Atlantes deviennent corrompus au fil du temps. Ils fondent par les armes des colonies des deux côtés de leur île. Le Critias entre davantage dans les détails, contant l'origine des habitants, nés de l'union de Poséidon et d'une mortelle


« Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée athénienne fut engloutie d'un seul coup sous la terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposés. » (…) L’île est située au-delà des Colonnes d'Hercule, où se trouvent des fonds vaseux, restes de l'île disparue.

LES PISTES DE NAZCA  (Pérou - découvertes en 1926)

(Vincent) Les images parlent d'elle-même, ces lignes et dessins, visibles uniquement du ciel, apparaissent à beaucoup comme des pistes pour engins volants d'une ancienne civilisation aujourd'hui disparues. On peut penser que les dessins stylisés d'animaux à coté des pistes, servaient à guider les vaisseaux, ou bien cela pourrait être le symbole "d'unités aériennes", comme cela se fait actuellement dans les armées de l'air de tous pays.






(Vincent) : Voici deux extraits d'un livre de Raymond Réant (1928-1997). C'est un Français qui avait développé la faculté de "lire la mémoire des objets" (La psychopathotactique), il fut mis de nombreuse fois à l'épreuve par des scientifiques et archéologues et confirma toujours son talent.

C'était un chrétien issue d'une famille protestante ou l'on parlait beaucoup de la bible et de Dieu
et il eut, étant enfant, une apparition de Jésus (il avait ardemment demandé à Jésus de lui apparaître). Ses livres sont parsemés de citations chrétiennes de grands saints catholique ou de la bible.
Raymond Réant n'est pas un religieux ni un saint (saint = vie spirituelle active), il a pu donc faire des erreurs d'interprétation, mais ce n'est pas une raison pour rejeter ses découvertes.

Texte extrait de ses livres

(...) En juin 1974, une journaliste me remit un petit éclat de pierre noire, et me demanda ce qu'il évoquait pour moi. Je pris cette pierre entre mes mains, et entrepris une « expédition » psychopathotactique. (faculté de lire l'histoire des objets - VDT) « Je vois un grand plateau désertique... au loin, des montagnes... à l'opposé une mer ou un Océan est proche. Des sortes de fossés très peu profonds y sont creusés. Ils forment de grandes lignes droites qui se recoupent. Sur ces lignes évoluent des fusées... Les unes descendent du ciel, les autres y remontent... Le plus surprenant est de voir ces appareils, qui n'ont pas de roues, circuler sur ces lignes. Ils volent comme portés par un matelas d'air, à une vingtaine de centimètres de hauteur.

Ces fusées ressemblent à des obus, elles n'ont ni ailerons ni appareillage extérieur. Une seule ouverture est visible, sur la face postérieure de l'appareil... Pas très loin de là s'élève une ville, une énorme construction parabolique, ainsi que d'autres constructions. Toutes sont en pierre taillée, et de dimensions gigantesques. Leur architecture est étrange. Voici qu'une fusée s'approche de moi... Elle stationne à quelques mètres, puis s'élève lentement et se dirige directement vers la montagne, dans laquelle elle s'engouffre en pénétrant sous la voûte d'un énorme bâtiment de pierre...

Des êtres descendent de la fusée... Ils ressemblent à des hommes de forte corpulence, mais leurs oreilles sont beaucoup plus longues que les nôtres, et l'arrière de leur tête présente d'étranges bosses.

Ils portent une sorte de combinaison, mais pas de casque. En descendant de la fusée, ils retirent une ventouse respiratoire qui leur emprisonne le nez et la bouche... Quelques hommes, exactement semblables à nous, circulent parmi eux. Ils sont presque nus, à l'exception d'un pagne qui forme une petite jupe très courte. A leurs poignets, des bracelets... Ils portent aussi des jambières en or... »

Un peu fatigué, je m'arrête.
(cet exercice génère une cetaine fatigue - VDT) Dans l'assistance, chacun se regarde, se demande à quoi se rapporte cette « Vision ». Mais où ce caillou a-t-il pu être témoin de ces scènes insolites ? D'où vient-il ? C'est alors que la personne qui avait apporté cette pierre pour l'expérience donne l'explication attendue « J'ai ramassé ce caillou il y a quelques années sur le plateau de Nazca, au Pérou. »

Les spécialistes et les amateurs d'anciennes civilisations connaissent le site de Nazca. Sur ce haut plateau des Andes, à quelques kilomètres de la côte du Pacifique, on a, en effet, découvert des traces rectilignes de quelques mètres de large et de plusieurs kilomètres de long, qui s'entrecroisent à l'infini. (...)


Un autre extrait du même livre qui parle du déluge et de ces engins volants

(...) Cette pierre nous transporte dans une époque bien différente de celle obtenue par la psychopathotactie précédente (qui n'a rien a voir avec l'extrait ci-dessus -
VDT ). Si je prends le risque du ridicule en traduisant un résumé de la psychopathotactie effectuée sur cette pierre, c'est que je considère cette traduction à sa juste valeur selon les résultats de mes expériences, et que dans un avenir très proche, les préhistoriens et archéologues classiques éprouveront bien des difficultés pour faire croire au grand public que les anciens de cette terre n'étaient tous que de simples primitifs. Il serait préférable, pour de tels scientifiques, de tenir compte des remarques faites par certains chercheurs et archéologues, dont la vue n'est pas masquée par les principes d'un enseignement qui mérite d'être revu et corrigé. Cela éviterait, je pense, de voir sombrer ces hommes dans un entêtement aveugle et parfois ridicule.

La « Mémoire » de cette pierre fait apparaître un gigantes-que raz de marée, dont les vagues démesurément hautes, déferlent sur le sol presque plat et aride... Le phénomène est si grand que les eaux tumultueuses se déploient jusqu'au pied de hautes montagnes, pourtant loin de là... Des monstres de différentes espèces m'apparaissent... Ils hantent le rivage et les montagnes... le ciel est très sombre et la tempête fait rage... un véritable déluge...

Le calme est maintenant revenu, et les eaux se sont retirées très loin... Une dizaine d'hommes ainsi que trois femmes arrivent très péniblement... Trois de ces hommes, vêtus de combinaisons « collantes », tiennent en main un genre de pistolet... Les autres portent des vêtements de ville curieusement semblables aux nôtres. Ce qu'il y a de plus surprenant, c'est de voir les trois femmes habillées avec de longues et somptueuses robes, dans un tel décor.

La petite troupe ramasse des poissons et des crustacés venus s'échouer si loin de la côte... Les gigantesques animaux semblent fuir la présence de ces hommes. Ayant fait leur provision, ces étranges visiteurs restent quelques instants sur place... Les femmes semblent paralysées de frayeur... De gros nuages noirs apparaissent... Un violent orage éclate... Les hommes et les femmes quittent les lieux au plus vite, et grimpent le long d'une pente rocheuse, dont le passage est couvert d'éboulis.., la marche y est très pénible et la pluie tombe à flot.., de véritables petits torrents commencent à dévaler de la montagne, entraînant avec eux de lourdes et volumineuses pierres...

Nos personnages s'abritent dans une caverne... Un grondement inattendu se fait entendre... Un monstre est là... derrière eux... il ressemble à un énorme chat à pattes de saurien... L'un des hommes armés tire dans la direction de l'animal... Une puanteur irrespirable se dégage (
la psychopathotactique permet aussi de sentir les odeurs - VDT) ... L'animal s'est volatilisé ??? Il n'en reste plus rien.

Les trois femmes se précipitent vers la sortie de la caverne, et y restent figées, en regardant les masses d'eau qui descendent de toutes parts, continuellement illuminées par des éclairs créant un bruit infernal... Chacun grelotte dans son coin, les vêtements entièrement mouillés.

Le calme se rétablit, seul un vent assez violent persiste. Le ciel s'éclaircit, et le soleil éclatant réchauffe l'atmosphère. Les « ramasseurs de poissons » sortent de la caverne et montent le long d'une pente pierreuse lavée par les eaux... Les lieux sont désertiques... Ils continuent leur ascension, arrivent sur un plateau, sur lequel se trouve, à ma grande surprise, un énorme cylindre à demi-enfoui sous des pierres. Les treize individus s'y introduisent. Il s'agit là du corps d'une énorme fusée, confortablement aménagée. Chacun s'allonge sur une couchette, pour prendre un peu de repos.

Le calme de la relaxation se trouve interrompu par les gémissements de l'un des hommes, qui se tient le ventre à deux mains... L'un des individus, qui semble être un médecin, lui ordonne de se dévêtir... Cela étant fait, il l'examine minutieusement, et lui fait une injection hypodermique... Le malade se détend et semble s'endormir... Sortant d'une trousse en peau un petit instrument tranchant, le « médecin » incise le patient, lui faisant une ouverture de quelques centimètres à la base du ventre, côté droit... Le sujet perd du sang en abondance... Une transfusion en direct est effectuée, grâce au concours de l'une des femmes, qui offre généreusement son sang...

Le temps passe... Les naufragés du ciel (?) (
plutôt les descendants de Seth - VDT) semblent être oubliés du reste du monde, et s'organisent petit à petit. Ils font de longs et fatigants voyages à pied pour trouver leur nourriture, et finissent par abandonner leur cylindre, pour vivre un peu en nomades, et se fixent, après quelque temps dans un endroit bien choisi, sur l'un des hauts plateaux du Pérou, d'où l'on aperçoit au loin, en s'élevant, les tracés encore visibles des pistes de Nazca.

La vie devient très vite triste et monotone, les hommes et les femmes se mirent, je ne sais pourquoi, à porter des plumes dans leurs cheveux... Puis, n'ayant plus de vêtements convenables, ils s'habillèrent de façon dérisoire, passant leurs loisirs à graver des souvenirs sur des multitudes de pierres arrondies. (Remarque : souvent les pierres étaient noircies à l'aide d'une sorte de bitume). Celle qui a été l'objet de cette psychopatho-tactie représente assez clairement la sorte de chat rencontré dans la caverne, pendant les jours du « déluge ».
(Ce sont sûrement les pierres d'Ica, voir ci-dessous)

Des enfants issus de ces individus, continuèrent à graver des souvenirs sur des pierres de formes arrondies... Puis ils quittèrent la région, abandonnant leur « montagne » de souvenirs. Des tempêtes successives finirent par disperser et ensevelir une bonne partie de cette collection. D'autres souvenirs furent gravés par les descendants, mais en plus petites quantités. Je termine cette psychopathotactie, qui peut paraître assez fantasque. (...)


LES PIERRES D'ICA


(Vincent) Ces galets (les fameuses pierres d'Ica) furent découverts dans cette même région vers les années soixante
et apporta bien des soucis à son découvreur, tant ils contredisaient la science officielle.

Pour connaître l'histoire complète  http://www.ldi5.net/archeo/ica.php

Beaucoup de scientifiques ont crié à l'imposture, mais en réalité, ces dessins sont tellement incroyables qu'un faussaire, dont le but premier est de se faire de l'argent, n'aurait pas oser y mettre de tel dessin, ayant trop peur du discrédit. Sans parler de la quantité astronomique du nombre de galets retrouvés, qui aurait nécessité un atelier difficile à cacher.

En voici quelques spécimens (il y en a des milliers).

  Celui-ci (gros plan) est en parfaite harmonie avec le texte d'A-C. Emmerich (1774-1824) :(...) On pouvait se promener sur le toit de ces bâtiments et en faire le tour, et ils montaient au sommet des tours pour observer, le lointain à travers des tubes ce n'était pas comme avec des télescopes. mais par un procédé satanique. (...). (pour lire le texte en entier)


 
Et non, vous n'avez pas rêvé, il s'agit bien de dinosaures, … peut être restait-il encore quelques dinosaures à cette époque. Remarquez que l'on ne voit que des représentation d'herbivores, le Seigneur a peut être éliminé les plus dangereux (les carnivores) avant la création de l'homme.


Des scène représentant des opérations médicales.

et d'autres images : http://www.piedrasdeica.es/dinosaur1.html  Autre site : http://www.piedrasdeica.es/claves.html

Pour voir toutes les Pierres d'Ica disponible sur Internet (chapitre interne)



LA CARTE DE PIRI REIS



(Vincent) On a retrouvé, aux fils des siècles, dans divers pays, des cartes du monde, réalisées avec des cartes plus anciennes qui témoignent du passé étrange de la terre, la plus connue est la carte de Piri Reis (1513)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_de_Piri_Reis


(...) L'une des caractéristiques de cette carte est la figuration détaillée d'une côte connectée à la zone australe de l'Amérique du Sud, dont certains disent qu'elle ressemble à la côte de l'Antarctique, continent qui n'a été découvert officiellement qu'en 1818. Cette interprétation est soutenue notamment par Charles Hapgood, professeur américain d'histoire des sciences, dans son livre Cartes des Anciens Rois des Mers. Certains auteurs considèrent la carte comme un « OOPArt », estimant qu'elle a été réalisée 300 ans avant la découverte de l'Antarctique et qu'elle montre la côte telle qu'elle se présente sous la glace (ce qui ferait remonter les informations à 10 000 ans).

(...) Après 1945, la Navy américaine cartographie les côtes de l'Antarctique à l'aide de sonars qui déterminent les côtes terrestres continentales et les différencient ainsi des glaces polaires. En 1953, l’officier A. Mallery compare le relevé avec la carte de Piri Reis et conclut que la côte sud-américaine est similaire à la côte antarctique continentale.

(...) Il en vient à la conclusion que seul un cataclysme à l'échelle de la planète a pu faire disparaître un continent de manière brutale.

(Vincent) Rappelons que les Mammouths retrouvés en Sibérie ont, d'après les études, été congelés instantanément, d'où l'hypothèse d'un basculement des pôles brutales, ce qui déclencha un changement climatique qui transforma l'antarctique en frigidaire de façon ultra rapide.


(...) Jacques Bergier affirme que la carte n'a pu être établie qu'à partir d'engins volants...

(Vincent) donc, cette carte réalisé d'après des cartes bien plus anciennes, témoigne d'une civilisation disparut possédant des moyens dit "modernes"

Pour voir la carte en plus grand



CITES ENGLOUTIES



(Vincent) Il faut savoir qu'il y a plusieurs milliers d'année, le niveau des océans était plus bas d'au moins 70 à 100 mètres, de nombreuse villes anciennes furent engloutie et nos villes actuelles subiront le même sort après la fin des temps car le Seigneur l'a dit clairement.

Jésus : (...) Les continents et les pays se sépareront et deviendront plus petits (...) .
   Lire le chapitre : Topographie de la nouvelle terre

On trouve sur internet de nombreux site montrant des photos de cités sous-marines de construction impressionnante et surtout bien plus anciennes que les plus anciens des bâtiments sur terre.

http://secretebase.free.fr/civilisations/ruines/caraibes/caraibes.htm












CONCLUSIONS


(Vincent) Voici mes conclusions de ce chapitre

Les hommes qui se servaient des pistes de Nazca n'étaient pas des extraterrestres, partant du principe que tous les hommes descendent d'Adam et Eve, comme l'a confirmé la bienheureuse A. C. Emmeriche et les messages de Jésus à Maria Valtorta (1897-1961) qui révèlent que les "fils de Dieu" du fameux chapitre 6 de la Genèse, ne sont pas des extraterrestres mais bien les fils de Seth (Seth est un des enfants d'Adam et Eve). Ces hommes s'étant mélangés avec les descendantes de Caïn, Dieu fit périr tout ce petit monde avec le déluge, et ces technologies avancées (d'un style très différent des nôtres) disparurent avec.

Raymond Réant décrit d'ailleurs les femmes de cette époque
(en fonction de ce qu'il voyait avec une neutralité de scientifique) comme bien plus coquettes et féminines que nos femmes actuelles ", ce qui confirme les visions
A.C. Emmeriche qui les considérait (avec sa vision de sainte) comme "fortement dépravées".

Il ne faut pas s'étonner de la haute technologie développée par les premiers hommes, car étant très pur, ils devaient avoir des capacités extrasensorielles très développées leur permettant de mieux maîtriser et comprendre les forces énergétiques de la nature, ces forces qui déplaisant tant à A.C. Emmeriche qui les assimilait à des forces démoniaques, probablement parce qu'elle n'en connaissez pas le fonctionnement ni l'origine réelle.

A.C. Emmeriche : (...) Leurs enfants étaient très grands, avaient toutes sortes de dons et d'aptitudes (...) comment ils tramaient très facilement d'énormes rochers jusqu'au sommet de la montagne"

Raymond Réant raconte qu'ils pouvaient déplacer avec leur doigts des masses de pierre très imposantes en récitant des prières/formules, ils devaient sûrement se servir d'une espèce de "force psychique"... mais tout cela reste très mystérieux.

Des hommes extraterrestres existent, ce message l'atteste
Jésus à JNSR (23 Avril 2007) : Il y a des êtres issus de civilisations extraterrestres (...)
mais d'ou viennent-ils et a quoi ressemblent-ils ?
Ce chapitre va tenter d'y voir plus claire

(Vincent) Voici d'abord les deux messages qui introduisent le sujet.

Messages de Jésus à
JNSR (France)

20 Août 2004 - JÉSUS :  (...) Il y a des multitudes de galaxies. Comme la Terre, toutes les planètes sont habitées par des êtres vivants, tous à l’Image de Dieu. Seule la Terre est une terre d’expérience pour démontrer que Seul Dieu est Bon et que, sans Sa Puissance et Son Amour, les êtres sont voués à disparaître, eux-mêmes étant capables de se détruire. Alors, tous verront Dieu et comme Il mérite d’être adoré, aimé et glorifié. Après l’expérience de la Terre, le Règne d’Amour est pour tout l’Univers. Sur cette Terre, celui qui croit n’avoir plus qu’a attendre, assis, que tout cela arrive, il se trompe : vous êtes tous des acteurs. Dieu, Seul, peut orchestrer chacun et vous êtes tous en activité jusqu’à la fin.

23 Avril 2007 - JÉSUS : Le refus vient souvent de l’ignorance. L’homme doit toujours pardonner par Amour pour Dieu et pour ses frères. Actuellement, qui peut savoir ce que fut exactement le monde de l’origine ? Pouvez-vous compter toutes les galaxies et attribuer un nom à chacune ? Chacune est composée de milliards d’étoiles comme votre soleil.

Il y a des êtres issus de civilisations extra-terrestres mais, actuellement, rien que d’en parler vous serez comme Galilée, accusé, rejeté. Et dans votre silence, vous ferez comme lui et vous direz : « Et pourtant nous ne sommes pas seuls, il y a d’autres mondes ». Et ils ont tous le même Créateur : Dieu Unique et Vrai ! Aussi, au moment où sur la Terre Dieu envoya Son Fils pour naître, vivre et mourir sur Sa Croix puis ressusciter, tout fut préparé pour le Fils. Par l’Esprit Saint, dans le sein de la Vierge MARIE, Il a pris Chair et S’est fait Homme…Par ce même Esprit Saint, qui est Dieu comme le Père et comme le Fils, tu M’entends encore aujourd’hui dans ton cœur et dans ton esprit.


(Vincent) Alors que je m'apprêtais à réalisé ce chapitre, est arrivé ce message qui va nous être bien utile :
Message de Jésus donné au Père M.Doucette -  Le 27 juillet 2009 - Jésus : Dieu créa Adam et Ève, les premiers parents de la race humaine. Ils furent créés purs et pleins de grâce, (…) (Pour lire le message en entier)

Donc, Jésus dit bien "la race humaine" et non "la race terrienne", ce qui répond à la question que je me posais, à savoir si ces extraterrestres descendaient d'Adam et Eve ou non.

Raymond Réant (1928-1997) raconte dans ses expériences que cette race d'homme d'avant le déluge, (décrite dans ses visions), pratiquait, avec leur vaisseaux, des voyages interplanétaires (les pistes de Nazca en témoignent). On peut en conclure que ces civilisations extraterrestres, dont parle, Jésus seraient issues de colonies extra-planétaires mis en place avant le déluge par les descendants de Seth (et les filles de Caïn), grâce à leur technologies avancées. Ces extraterrestres dont parle Jésus seraient donc nos cousins.

R
ien à voir avec les OVNI actuels, aussi curieux que cela puisse paraître.


A QUOI RESSEMBLAIENT CES HOMMES ET D'OÙ VENAIT LEUR TECHNOLOGIE ?


(Vincent) Si on en croit les visions de Raymond Réant (1928-1997) que nous lirons plus bas, ils se servaient de télépathie et autres facultés qu'on appelle maintenant "paranormal". Cela doit-il nous surprendre ?, Jésus dit bien dans son message du 27 juillet 2009. "Ils furent créés purs et pleins de grâce, (…). Une façon de nous dire qu'ils possédaient bien d'autres sens que les 5 actuels, compte tenue de leur pureté.

A.C. Emmeriche  "Ils savaient tout, voyaient tout" (...)

Je me rappelle avoir vu à la télévision au journal de 20 h d'une grande chaîne généraliste, il y a plusieurs années, un homme, qui, accompagné d'un huissier de justice, se bandait les yeux avec du gros scotche noir, puis un bandeau noir lui couvrait complètement les yeux. Une fois complètement aveugle, on le vit monter dans sa voiture et conduire comme s'il voyait parfaitement. Il expliquait qu'il avait le "don" de double vu, il pouvait voir avec les yeux de son esprit.

Donc, imaginez nos premiers parents, ...

Cette hypothèse est d'autant plus vraie qu'A.C. Emmerich raconte dans ses visions que Eve arrivait à parler avec la fameuse bête (qui tenta nos premiers parents), et cette bête pouvait lui parler. après avoir lu ça, je m'étais dit, "au début de la création, certaines bêtes pouvaient donc parler" mais en fait non, pas vraiment,
cela devait se faire par télépathie car Raymond Réant nous apprend que ces hommes en étaient capable et que lui (qui avait des dons de clairvoyance très développé) arrivait à rentrer en contacte avec les animaux.

Lisons le texte
: Extrait des révélations d'Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) Les mystères de l'Ancienne Alliance - (pour lire ce texte en entier)

(...) Je vis Adam et Eve se promener pour la première fois dans le Paradis. Les animaux venaient à leur rencontre et les escortaient, s'attachant davantage à Eve qu'à Adam... Eve s'occupait en général beaucoup plus qu'Adam de la terre et des créatures, elle regardait plus souvent le sol autour d'elle, et semblait plus curieuse. Adam était plus calme, plus tourné vers Dieu.

Parmi tous les animaux, il s'en trouvait un qui s'attacha plus que tous les autres à Eve c'était une bête extrêmement familière, enjôleuse et docile je n'en connais aucune à quoi je puisse la comparer. Cette bête était en effet toute lisse et mince, comme si elle n'avait pas d'os. ses pattes de derrière étaient courtes et elle marchait debout. (...) Quant à Eve, je la vis s'approcher de l'Arbre de la Connaissance, comme si elle voulait se tenir prés de lui. La bête était de nouveau près d'elle, encore plus folâtre et plus agile : Eve fut toute conquise par le serpent et se complut particulièrement en sa compagnie.

Alors le serpent grimpa dans l'Arbre, assez haut pour que sa tête fût à la hauteur de celle d'Eve il s'agrippa au tronc avec ses pattes et, tournant la tête vers Eve, il lui parla. Il lui dit que si Adam et elle mangeaient de ce fruit de l'Arbre, ils deviendraient libres et ne seraient plus des esclaves qu'ils connaîtraient la façon dont ils se multiplieraient. Adam et Eve avaient déjà  reçu de Dieu l'ordre de se multiplier. (...)

Dès lors, Eve ne cessa de penser à ce que lui avait dit la bête, et elle s'enflamma du désir d'en savoir plus il se passa en elle quelque chose qui l'abaissait, et j'en frémis. Alors elle se tourna vers Adam, qui se tenait paisiblement sous les arbres, et l'appela, et il vint Eve courut à lui, puis fit demi-tour il y avait en elle une hésitation et un trouble. Elle marcha, comme si elle voulait dépasser l'Arbre, mais elle s'en approcha, du côté gauche, et se tint derrière le tronc, recouverte de ses longues feuilles tombantes. (...)

Lorsqu'Adam arriva près d'elle. Eve lui prit le bras et lui fit part de ce qu'avait dit cette bête qui parlait. et Adam écouta aussi. Lorsqu'Eve prit le bras d'Adam. c était la première fois qu'elle le touchait : lui ne la toucha pas. mais tout devint plus obscur autour d'eux. (...)

(Vincent) Ces premiers hommes étaient donc comblés d'une multitude de sens, que l'on retrouve encore aujourd'hui chez certaines personnes de façon exceptionnelle. Télépathie, double vue, c'est à dire par exemple capable de rentrer (en esprit) dans la matière pour en analyser le contenue (Raymond Réant l'a fait devant des scientifiques) bref, ils jouissaient, grâce à leur faculté psychique, d'une connaissance bien plus vaste que nous.

Ces premiers hommes ont dû se séparer en plusieurs tributs, et certaines d'entres elles développèrent, grâce à leur "sens", des connaissances scientifiques au point d'arriver à faire voler des engins mais avec une technologie bien différentes que celle d'aujourd'hui. Quand Dieu envoya le déluge, les colonies (ou la colonie) terriennes extraterrestres devaient être autonome et à du prospérer depuis, d'où le message de Jésus : " Il y a des êtres issus de civilisations extraterrestres"

* * *

Lisons maintenant une "vision" de
Raymond Réant, Il s'agit, non pas d'une vision du futur, mais du passé, de plus de - 2000 ans avant JC. Depuis, ces hommes on du faire évoluer leur civilisation.
  
(...) Curieux personnage vêtu d'une combinaison collante, qui ressemble à du caoutchouc, avec sur la poitrine un cercle contenant des signes que je ne saisis pas très bien... Ils utilisent des cubes d'environ un centimètre cube, qui ressemblent à du cristal, pour enregistrements phoniques... Ils font des voyages interplanétaires.

(Vincent) Le cristal de roche (Quartz) est effectivement réputé pour être une bon "emmagasineur" d'éléments psychiques, il est également très utilisé dans l'électronique moderne (montre à Quartz).

Je vois un paysage assez hétéroclite... Une berge constituée de minéraux d'un jaune paille, semblable à du sable mélangé à du gravillon...

(Vincent) Probablement de l'or brut, en voici un exemple.

Cette berge est baignée par une eau bleue très limpide, dépourvue de vague. Il y a sur la berge une élévation constituant un mont demi sphérique dont la base est entourée d'une ceinture de cuivre. Sur la partie supérieure, au dessus de la ceinture de cuivre, une splendide végétation arboriforme est entretenue. Les plantes, d'un vert satiné, sont exemptes de poussière, comme si elles étaient lavées.

(Vincent) Ce monde était bien plus pur que le nôtre actuellement.

Elles atteignent plus ou moins dix mètres de hauteur, et ne sont pas constituées de bois, elles ont la même apparence que le poivron vert.

Je vois des hommes curieusement vêtu, d'une combinaison grise, collante, avec sur la poitrine, un cercle contenant un dessin qui représente un dragon de couleur verte... Cette accoutrement ressemble à celui d'un homme grenouille, les palmes étant remplacées par des bottes de teinte gris argent. Je me trouve au pied du mont, au bord de l'eau.


Je me permets d'ouvrir ici une parenthèse au sujet de cette étendue d'eau; en effet, cette grande surface d'eau, semblable à un océan parsemé d'îles, est parfaitement plate, sans aucune vague, sa transparence laisse rêver, mais ce qu'il y a de plus curieux, c'est la présence dans ces eaux, aux alentours du rivage, d'une grande quantité de crapauds et de tortues.., ces animaux sont d'assez forte taille.


(Vincent) Les révélations de la religieuse allemande Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) nous apprennent qu’avant le déluge, il ne pleuvait pas, Voici un extrait : Le déluge Lorsqu’Adam fut chassé du Paradis, I’eau, avant le déluge, n’avait ni la rapidité à s’écouler ni la fluidité qu’elle eut par la suite. Mais elle était recouverte d’une sorte de membrane qui la maintenait quelque peu, si bien qu’elle coulait peu. (…) car, avant le déluge, il ne pleuvait pas : une simple rosée descendait sur terre.
Donc cela explique ce texte "est parfaitement plate, sans aucune vague, sa transparence laisse rêver"  Transparence lier à la pureté de cette terre primitive, que l'on retrouvera avec la Nouvelle terre.


Je vois un homme se diriger vers une petite fusée située à une vingtaine de mètres, sur une partie plate au pied du mont. Il entre dans cette fusée en faisant glisser une plaque au dessus de l'appareil qui s'élève maintenant lentement et verticalement.., il tourne sur lui même pour chercher sa direction, ce qui laisse supposer que les ailerons visibles sur la queue de l'appareil ne servent qu'à maintenir la stabilité lorsque l'appareil est posé sur le sol. La partie arrière de l'appareil s'illumine en rouge, sur une faible distance, ce qui le fait ressembler à un cigare allumé... Une faible lueur bleue augmente au fur et à mesure que la fusée prend de la vitesse et inversement, la lueur rouge disparaît.

On survole des régions arides... Le ciel est d'un bleu-violet... L'air et l'eau sont si purs, qu'à l'horizon, les cieux et l'océan se confondent, donnant une impression de néant.


(Vincent) L'air est d'une extrême pureté, ... lors de la nouvelle terre, après la fin des temps, nous aurons à nouveau droit à ce degré de pureté.
Vision et Message reçus par Louise Starr Tomkiel (USA) Le 13 mars 2005 : J’ai eu une magnifique vision de l’air de Paix !!!!! Je suis totalement stupéfiée par tout ce que Notre Seigneur m’a révélé :de l’air pur, de l’eau cristalline, de magnifiques arbres et arbustes, même l’herbe a des ombres de vert variés et doux, (...)


L'appareil se pose près d'un nouveau mont entouré, lui aussi, d'une ceinture de cuivre. Sur celui-ci, les végétations sont différentes; il s'agit de sortes de palmiers, d'une trentaine de mètres de hauteur, portant de nombreux fruits, semblables à des noix de coco, mais, portant à l'opposé de la tige un petit feuillage comme c'est le cas pour l'ananas.

L'appareil quitte la terre pour une direction qui m'est encore inconnue... Près de la terre se trouve un énorme satellite très impressionnant... nous le dépassons...

(Vincent) Cela doit être notre Lune, qui s'éloigne chaque jour un peu plus, elle était donc bien plus proche de la Terre à cette époque.

Le ciel est noir, un noir parsemé de points lumineux, d'étoiles et d'autres éléments... Le temps passe vite... Voici qu'apparaît une petite planète... elle grossit à vue d'œil, ce qui démontre la vitesse incroyable de la fusée...

(Vincent) On arrive donc sur une autre planète

La surface de cette planète devient maintenant énorme, et j'ai une impression de chute, cela m'est fort désagréable... L'appareil contourne à présent la planète, en s'approchant progressivement... Je distingue maintenant de façon assez nette le sol montagneux, dépourvu de végétation... Il y a quelques nappes d'eau... Nous survolons des villes, dont la plupart des constructions épousent une forme parabolique, ou pyramidale.

(Vincent) La colonie est donc bien implantée

Nous nous trouvons maintenant au dessus d'une étendue blanche d'apparence sableuse, avec quelques collines... L'appareil s'immobilise, puis descend verticalement pour se poser sur le sol... il se lève ensuite à environ cinquante centimètres du sol, et glisse à faible vitesse vers l'une des collines... l'appareil se dirige dans un sas incorporé dans la colline et la fusée arrive dans une énorme salle où se trouvent déjà plusieurs fusées de grandeurs différentes... Quelques hommes, indifférents à cette arrivée, travaillent dans ce « garage ». Ces ouvriers ne portent pas de vêtements particuliers, uniquement une simple jupe très courte, et sont nu-pieds.

L'homme passe dans une salle voisine.., des ouvriers et ouvrières, revêtus d'une simple robe, sont au travail; ils contrôlent avec beaucoup de précautions des plantes déversées par un camion fusée. Les plantes ainsi contrôlées sont ensuite stockées dans un bâtiment pyramidal.

Il s'introduit a présent dans un couloir roulant... et arrive dans une ville souterraine où tout un monde s'agite; les hommes et les femmes sont vêtus de longues robes, semblables ou presque, pour les deux sexes, les enfants portent des robes courtes.



(Vincent) Autre vision

Des hommes vêtus de combinaisons collantes d'un gris métallique, avec sur leur tête un globe transparent,
manipulent de la terre... Ils sont une dizaine, la région est désertique, sans montagne, mais cahoteuse, le paysage est sombre, presque noir.

Un homme, sur un monticule, dirige les opérations effectuées par des hommes qui travaillent le sol à la pelle... On distingue des gravillons noirs, de consistance goudronneuse, ne collant pas à la pelle.
Le soleil n'est pas visible; seule, une grosse masse gris fer couvre le tiers de l'horizon. Chaque homme élève un petit tas de ce produit de surface, et un petit appareil volant ramasse ces tas, de la même façon que la pelle mécanique de nos jours mais en utilisant le corps même de l'appareil...


Le produit est déversé dans un camion de grande capacité, qui s'ouvre sur sa partie supérieure, constituée de deux grands volets. Le travail achevé, le petit appareil déverseur se place à l'arrière du camion, dans une loge prévue à cet effet, et les hommes prennent place à bord... L'appareil s'élève verticalement à une vitesse très rapide, puis tourne un peu sur lui même, et part en ligne droite à une vitesse inouïe... Le ciel, parsemé de points lumineux, est noir...


(Vincent)
Nous sommes probablement sur la Lune.

L'astre dont je parlais tout à l'heure, qui occupait le tiers de la ligne d'horizon, pourrait bien être notre terre,

(Vincent) La Lune était bien plus proche de la Terre, car la Lune s'éloigne chaque jour un peu plus.

car la partie non masquée par l'ombre portée de la planète que nous venons de quitter, éclairée par la lumière solaire, présente une riche végétation, des bourrelets d'éléments liquides assez impressionnants. Et ce qui me fait le plus penser que je suis dans le vrai, c'est la présence de mastodontes semblables à ceux qui vivaient sur notre terre, il y a bien longtemps...

(Vincent) Lire le chapitre suivant ou il parait presque certain que les premiers hommes ont côtoyé les derniers dinosaures, principalement les gros herbivores.

Cependant les continents ne ressemblent en rien aux nôtres.

(Vincent) Normal car le niveau des océans était plus bas d'environ 100 mètres et les pôles n'étaient pas à leur place actuelle, sans parler des continents engloutis.

Je me trouve dans une usine d'un type bien particulier; les éléments solides transportés par le camion volant sont déversés dans une vaste salle faisant office d'entonnoir en forme de pyramide tronquée et renversée, et sont acheminés par petites quantités dans une cellule « rayonnante », dans laquelle ils sont dématérialisés. On ne retrouve plus rien. L'énergie qui s'en dégage est dirigée par un tuyau lumineux, dans des appareils très compliqués. Les produits sont des liquides, des corps visqueux, des métaux, des gaz et des corps irradiants. Il est remarquable de constater qu'il n'y a aucun être vivant à l'intérieur de cette usine.

Je suis maintenant dans un décor merveilleux, dans une somptueuse demeure souterraine, plus vaste que celle d'avant. Les murs sont couverts de plaques ressemblant à de l'opaline, et les meubles sont constitués d'une matière ayant l'apparence du marbre, le bois ne semble pas exister. Je vois un homme ayant l'apparence d'un terrien actuel, de teint pain d'épice,

(Vincent) Il ne s'agit donc pas de la race originelle pure (lire A.C. Emmeriche = "Ils avaient la peau d'une belle couleur jaune, brillante. comme de la soie. et des cheveux blond-roux, comme de l'or" mais il s'agit bien d'un mélange de race, comme indiqué dans la Genèse " les fils de Dieu - ou fils de Seth - trouvèrent que les filles des hommes - ou filles de Caïn - leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qu’il leur plut (...)

et avec des oreilles volumineuses, mais pas démesurément grandes. Ses yeux sont également grands, le double de ceux des terriens actuels, et avec des doigts légèrement plus longs que les nôtres.
L'homme se trouve à coté d'une femme, probablement la sienne. Ses oreilles sont plus petites et plus harmonieuses que celle de l'homme ; le reste du corps est comparable au notre.


Il est curieux de constater que les femmes de cette époque, sont beaucoup plus coquettes que celles de nos jours. Elles portent de longues robes, d'une beauté indéfinissable. Les hommes portent des robes longues ou courtes (exception faite des vêtements de travail, qui sont des combinaisons collantes). Les hommes, comme les femmes, sont nu pieds et portent des cheveux longs.

(Vincent) D'après les vision de A.C. Emmeriche, les premiers hommes avaient bien les cheveux longs et on remarque que le pantalon est bien une invention moderne typique de notre époque.

Le langage est en partie télépathique, même à grande distance. Ils utilisent avantageusement la « télévision mentale ».

(Vincent) J'ai moi même testé cette "télévision mentale" ou "clairvoyance" dans des essais de "psychopathotactique" et effectivement cela marche. C'est assez difficile pour moi car j'ai aucun don particulier, mais ce "sens" est bien une réalité.

Comme les autres personnages de cette civilisation, ces personnages sont capable de faire de la télékinésie et de la lévitation. J'ouvre une parenthèse sur la lévitation, qui est utilisée dans les domaines les plus divers. Premièrement, pour le corps physique de l'individu. Deuxièmement, pour les objets, même assez volumineux.

(Vincent) Certaines pierres des pyramides égyptiennes d'époque antédiluvienne (Kheops) placé en hauteur (à l'horizontale) pesant plus de 40 tonnes. Certains ont pensé à une technologie "très avancée", voir extraterrestre, pour réaliser de tel exploit.

Lorsque les corps à léviter sont trop lourds, ils se mettent à plusieurs pour réaliser le phénomène; dans ce cas il y a contact avec le corps à léviter, et le travail ressemble à celui des fourmis qui, avec leurs petites pattes d'apparence fragile, soulèvent des charges qui sont loin d'être en rapport avec leur constitution physique.

A.C. Emmerich (1774-1824) : (...) J'ai vu beaucoup de choses sur ce peuple des géants : comment ils tramaient très facilement d'énormes rochers jusqu'au sommet de la montagne, comment ils montaient de plus en plus haut, comment ils accomplissaient les choses les plus étonnantes. (...) Lire ce texte en entier

La nourriture est constituée d'un mélange végétal, consommé sous forme de pains. Les repas se font à la « sauvette ». La principale distraction de ces gens est la recherche de l'inconnu, sous toutes ses formes. Pour cela, chose curieuse, il plonge leur corps physique au fond d'un bassin d'eau, qui occupe la salle principale de leur demeure. Étant dans cette condition, dans un état de relaxation complet, la respiration étant inexistante, leur esprit vagabonde librement.

(Vincent) Cela me fait penser aux "caissons d'isolation sensorielle", qui étaient très en vogue dans les années 1980

En somme, ces gens là vivent une existence mixte, entre le monde matériel et le monde spirituel, ce qui porte à penser que le corps, dans ces conditions, est vraiment utilisé comme un véhicule, un outil capable de réaliser des actes et des conditions nécessaires au développement de l'esprit. » (...)


 
   

(Vincent) Voici le fameux visage photographié sur la planète Mars. Sur l'image n°1 (la plus récente) malgré l'érosion (les vents martien sont assez violent), la forme d'un visage apparaît clairement. Vrai ou faux visage, mystère !
Voici un site fait avec beaucoup de sérieux sur le sujet : http://www.nirgal.net/face.html

Les technologies anciennes retrouvées
(Vincent) On appelle ces éléments, les "objets impossibles". Voici les plus indiscutables de tous ces objets. Ils témoignent que la connaissance officielle que l'on a des civilisations anciennes est totalement erronée. Ces objets, bien que connus des archéologues, demeurent inconnus du grand publique.

LA PILE ÉLECTRIQUE DE BAGDAD


Dans les années 1930, un archéologue autrichien du nom de Wilhelm König découvre dans les sous-sols du musée de Bagdad une étrange poterie de 15 cm de haut pour un diamètre d'environ 7,5 cm.

Ce dispositif est fermé d'un bouchon en bitume. Sous le bouchon, est disposée une tige de fer, entourée d'un cylindre de cuivre. Ces deux éléments sont isolés à la base par un tampon de bitume. Le cylindre est soudé en son fond par un alliage de plomb et d'étain. Les éléments manquants pour que cette « pile » antique fonctionne sont les fils de connexion et de l'acide pour la réaction. Une telle pile peut fonctionner avec du jus de fruit à la place de l'acide. Suivant les tests effectués, les chercheurs ont obtenu des tensions électriques de l'ordre de 0,5 à 1 volt.

La patine bleue retrouvée sur le cylindre de cuivre est caractéristique de la galvanoplastie à l'argent, comme aussi caractéristique de l'oxydation du cuivre. On peut éventuellement supposer que ces piles auraient été utilisées pour plaquer des objets avec des métaux précieux. Cette hypothèse serait conforme à la découverte de bijoux dorés par catalyse, des vases de cuivres plaqués argent vieux de plus de 500 ans av. JC ; d'après d'autres recherche, ces piles pourrait dater de plus de 2000 avant JC.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce site très bien documenté : http://www.cirac.org/infos-fr/pilefr.htm

Voici un film très bien fait sur la pile de Bagdad

(Vincent) On le voit très bien sur le film, ou l'expérience a été refaite avec les même matériaux. Ces piles servaient bien à plaquer un métal (ici de l'or) sur un autre (galvanoplastie).


LA MACHINE D'ANTICYTHÈRE


La machine d'Anticythère (appelée parfois « mécanisme d'Anticythère ») est une calculatrice mécanique antique permettant de calculer des positions astronomiques. Elle a été découverte en 1900 dans une épave près des côtes de l'île grecque d'Anticythère, entre Cythère et la Crète.

Le mécanisme est fondé sur les cycles de progression de l'arithmétique babylonienne. Au deuxième siècle avant J.C., Hipparque avait développé une théorie pour expliquer les irrégularités du mouvement lunaire à cause de son orbite elliptique.

Elle est datée d'avant 87 av. J.-C (donc, elle peut être plus ancienne). et c'est le plus vieux mécanisme à engrenages connu. Les fragments retrouvés sont conservés au Musée national archéologique d'Athènes.

Elle semble être la première machine capable de restituer des données transformées après entrée d'autres données. De ce point de vue, elle peut être considérée comme un véritable calculateur.

http://fr.wikipedia.org/wiki/
L'origine des menhirs et leur fonction
(...) Cette volumineuse et sinistre masse, dépourvue de lucarne, reste environ une minute au-dessus du menhir... semble faire sa provision d'énergie (...)
Texte venant du chapitre : L'histoire vraie du Grand menhir brisé d'Er Grah

Lire aussi le chapitre de mes recherches personnelles : Étude du menhir la "Mourgue"

MENHIR MEN-ER GROACH (Locmariaquer - Morbihan - France)

http://fr.wikipedia.org/wiki/  (...) Le Grand menhir brisé d'Er Grah, ou Men ar hroëc'h qui signifie "Pierre de la Fée" en Breton, situé sur le territoire de la commune de Locmariaquer, dans le Morbihan, était un menhir de dimensions exceptionnelles : 18,5 mètres de hauteur lorsqu'il était dressé, 3 mètres de largeur, masse estimée à 280 tonnes. Il est le plus grand menhir d'Europe.
Ce menhir, dont l'érection remonterait au milieu du Ve millénaire av. J.-C. est aujourd’hui à terre et brisé en quatre morceaux, suite, peut-être, au tremblement de terre de 1722 en Bretagne. Mais cette dernière idée est une hyptohèse. Il se dressait au milieu d'un ensemble monumental associant exceptionnellement en un même lieu, les trois familles de monuments mégalithiques (...)

(Vincent) : Voici un autre extrait d'un livre de Raymond Réant (1928-1997)

Actuellement couché et brisé. Sur cinq morceaux, quatre restent encore sur place et mesurent, au total, vingt mètres trente, occupant un volume de cent trente-quatre mètres cubes trente. La densité de ce mégalithe étant estimée de 2,59, le poids total des quatre morceaux restant doit être d'environ 348 tonnes.

Rappel historique : La date et les causes de sa chute demeurent inconnues. La 17e édition sur Les monuments mégalithiques, leur destination, leur âge (page 16, texte de Zacharie Le Rouzic, membre de la commission des monuments historiques, mise à jour par M. Jacq, conservateur du Musée J. Miln-Le Rouzic, à Carnac) signale que M. Robin, président à mortier au parlement de Bretagne, l'a dessiné en 1727, dans sa position actuelle.

La Psychopathotactie exécutée sur ce menhir donne les révélations suivantes


« Le contact avec le mégalithe me transporte dans une vaste carrière, actuellement recouverte par l'Océan Atlantique, au large des côtes bretonnes.

(Vincent) : Nous sommes avant le déluge (avant - 2000 ans av. JC) et le niveau des océans était bien plus bas qu'actuellement.

Dans cette carrière travaillent une centaine d'hommes à la peau brune. Certains sont vêtus uniquement d'une jupe marron clair ou grisâtre. D'autres portent des robes rouge-marron ou bleues, avec des motifs géométriques de couleurs variées, et une ceinture de corde ou de peau. Les traits de leurs visages sont assez rudes. Yeux légèrement bridés, cheveux noirs, nez généralement arqués, narines très ouver-tes, lèvres assez charnues, la forme du visage est générale-ment arrondie.

Ces hommes, sous la directive de plusieurs prêtres de race blanche, vêtus de longues robes blanches ou bleues, travaillent dans cette carrière, où plusieurs mégalithes sont en cours d'extraction.
Je vais décrire uniquement les travaux exécutés, pour la réalisation du Menhir Men-er Groach, de Locmariaquer.

La roche est attaquée à l'aide d'outils en quartz, ne devant subir aucun "empoisonnement" métallique, durant tout le travail, fait par une équipe de douze hommes, de chaque côté d'un tracé exécuté par un prêtre... Les ouvriers rongent la pierre à l'aide de leurs outils (haches, burins de quartz)... Le prêtre trace sans cesse de nouveaux repères, pour guider les travailleurs.

Il est remarquable de constater qu'aucun travailleur ne bavarde (!); chacun d'entre eux se comporte comme un être isolé. Le travail est ingrat. Nombreux sont les hommes blessés par des éclats de pierre, particulièrement aux yeux. Les blessés qui ne peuvent plus travailler sont parqués dans un coin de la carrière, avant d'être emmenés dans un engin volant, vers une destination inconnue.

Le temps a passé et le monolithe ne tient plus que par une mince paroi qui se soude encore au sol. La rupture est imminente... Les travailleurs placent du sable dans la cavité, en dessous du mégalithe, de façon à ce que l'on ne voie que le mégalithe et la mince paroi qui le retient... Les travailleurs sortent à présent de la fosse... Le prêtre souffle dans un petit instrument qui ne produit aucun son... Le monolithe « frissonne »... La mince paroi se brise, faisant ainsi descendre le futur menhir, sur son lit de sable.

Une sorte de pain d'une vingtaine de centimètres de long, sur environ cinq de diamètre, est donné à chaque homme, ainsi qu'un petit pot d'eau (?)... Je ne sais pas très bien s'il s'agit d'eau, le liquide est incolore.
Il est tard, voici venir le crépuscule... Les travailleurs se recouvrent de sable et entrent dans un profond sommeil. Les prêtres partent dans un engin volant.


Plusieurs heures ont passé, et le soleil point à l'horizon... Tout est calme, la température est fraîche, mais il ne fait pas froid. Le soleil commence maintenant à chauffer, et les travailleurs ouvrent les yeux, et restent couverts de sable... Aucune communication entre eux, ils ne se parlent pas. Un engin volant se pose sur le sol... Une douzaine de prêtres en descendent... Puis un second appareil atterrit... Une vingtaine de nouveaux travailleurs en descendent. Sept prêtres se dirigent vers le mégalithe qui est l'objet de l'étude...

Le mégalithe est couché sur une couche de sable... Les prêtres entourent le monument, en gardant entre eux un intervalle régulier, puis ils murmurent des prières, en appli-quant chacun un long bâton sur le menhir... Ils prononcent des mots inintelligibles, en plaçant chacun leur index de la main droite sous le mégalithe, puis au-dessus du mégalithe, durant environ une quarantaine de secondes... Ils replacent leur index de la main droite sous le monument, qui se soulève très facilement, sans efforts... Les sept prêtres avancent en déplaçant cette volumineuse masse de pierre, pour la poser sur une plateforme en pierre recouverte de plaques marron-noir.


Quelques heures plus tard, une sorte de fusée, dont le dessous est plat, vient se placer à quelques mètres au-dessus du mégalithe, projette un rayonnement sur ce dernier, qui se soulève, et vient se coller sur la fusée, qui l'emporte sur le lieu actuel, où elle le dépose en position couchée, puis disparaît.


La région a été déboisée, et le trou devant recevoir le mégalithe a été creusé avec des outils manuels (sortes de piolets et pelles).

Sept prêtres sont sur les lieux, ils s'approchent du mégalithe, posent le bout de leurs bâtons sur sa tête, en murmurant des prières... Ensuite ils remplacent leurs bâtons par leur index de la main droite, pendant environ quarante secondes, puis manipulent ce lourd et volumineux monument, comme s'il ne pesait que quelques grammes... Le menhir est présenté, juste au-dessus du trou qui doit le tenir en place; puis, par des gestes lents, les prêtres le font glisser dans ce trou qui l'enserre comme une gaine. Ensuite, le menhir est orienté, suivant sa forme cristalline, à l'aide d'une boussole.

(Vincent) : Ci-contre, une des nombreuses statues de l'île de Pâques, (dans le pacifique), cette île (qui était bien plus vaste avant la remonté des océans) était peut-être une "fabrique de menhir" (ou un lieu de stockage), qui furent ensuite resculptés par les "hommes d'après le déluge".

Par la suite, les "prêtres" coiffent le menhir d'un gros disque de pierre rouge,


sur lequel est placé, en son centre, un superbe cristal transparent (incolore), à six facettes, haut d'environ cin-quante centimètres et d'environ douze centimètres de large. L'ensemble coiffé par une pyramide à six facettes, en matière incolore.
Le gros cristal de quartz émet des rayons dans toutes les directions.

(Vincent) : Et voici à quoi servaient ces menhirs, que l'on retrouvent sur presque tous les continents, y compris en Afrique subsaharienne

Un volumineux appareil, d'environ trente mètres de long, de teinte goudronneuse, arrive lentement au-dessus du menhir... à environ trente, ou quarante mètres. Cette volumineuse et sinistre masse, dépourvue de lucarne, reste environ une minute au-dessus du menhir... semble faire sa provision d'énergie, puis s'élève, d'abord verticalement, à la vitesse d'environ un mètre par seconde, puis ensuite obliquement, en allant de plus en plus vite, en direction du nord-est. »



LE BÂTON

Dessin médiumnique, représentant le bâton ayant été perçu au cours d'une psychopathotactie, relatant la lévitation des mégalithes du Morbihan. La partie inférieure de ce bâton en bois, dont les caractères sont inscrits en creux sur la face visible dc ce dessin, sont reproduits de la même façon sur l'autre côté du bâton. Pour l'émission de l'énergie, la partie inférieure était dans la main de l'opérateur qui agissait après avoir récité une sorte de prière.

Caractéristiques

Cylindre en bois.
Teinte : noire.
Longueur : 50 cm.
Diamètre : 4 cm.
Caractères en creux.

Pour voir ce dessin en plus grand, cliquez dessus

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Temps passé pour la reproduction médiumnique par psychopathotactie : 6 heures. Dimanche, le 18/7/1976.
Expérience exécutée par Réant Raymond.(Relaté dans Ark'all Communication, Année 1979, Vol. 5, Fasc. 3, page 106.)


Lire aussi le chapitre issu de mes recherches personnelles : Étude du menhir la Mourgue

Les animaux disparus (autres que les dinosaures)
ignorés par nos scientifiques actuels mais qui auraient existé.

LE GRIFFON, LE DRAGON ET AUTRES ANIMAUX AILÉES


(Vincent) Dans les récits d'A.C. Emmerich, à deux reprises, elle parle d'une sorte de Griffon vivant dans le sud de la France, peu après l'époque de Jésus.

Le récit se passe en Provence (sud de la France). Après l'Ascension de Jésus, Marie-Madeleine, Marthe et leur frère Lazare (et d'autres disciples) échouèrent au sud de la France. Les traces historiques laissées dans la région par ces témoins oculaires de la vie Jésus sont innombrables. (VDT)


(...) J'ai vu Marthe près d'un fleuve très large, faire périr un monstre qui se tenait dans ce fleuve et qui faisait beaucoup de ravages. Il renversait les barques ; souvent aussi il venait à terre et dévorait des hommes et du bétail. C'était comme un porc d'une grandeur démesurée : il avait une tête énorme, des pattes très courtes, semblables à celles d'une tortue, la partie inférieure du corps comme celle d'un poisson, et des ailes membraneuses garnies de griffes. Marthe le rencontra dans un bois sur le bord du fleuve, comme il venait de dévorer un homme. (lire le chapitre sur la Tarasque)

Il y avait plusieurs personnes avec elle. Elle dompta le monstre en lui jetant sa ceinture autour du cou au nom de Jésus, puis elle l'étrangla. Le peuple l'acheva à coups de pierres et d'épieux. Je la vis souvent prêcher l'Évangile devant un nombreux auditoire, soit en plein champ, soit au bord du fleuve. (le Rhône)

(...) Madeleine était plus à l'ouest dans une grotte presque inaccessible et elle faisait une rude pénitence. (la grotte de la sainte Baume,
au nord de Marseille) Lazare était encore à Marseille.
J'ai vu que Madeleine mourut peu de temps avant Marthe.

Sa grotte était dans une montagne sauvage dont les sommets faisaient de loin l'effet de deux tours penchées. Cette grotte s'appuyait sur des piliers formés par la nature et il y avait dans les parois des trous où l'on pouvait placer divers objets. Il s'y trouvait un autel de gazon surmonté d'une grande croix formée naturellement par des branches qui avaient poussé là. Il n'y avait pas d'image du Sauveur : une couronne était suspendue au milieu. La couche de Madeleine n'était pas dans la grotte, mais à coté dans une paroi de rocher ou elle l'avait taillée elle-même. C'était comme un tombeau pratiqué dans la montagne et on pouvait la fermer avec une porte en clayonnage. Elle n'était pas facile à trouver.

(...) Madeleine aussi a dompté un dragon qui s'était placé devant sa grotte comme s'il eut voulu y entrer.

J'ai vu souvent des dragons. Ils sont autrement conformés que les lézards ailés ou les crocodiles leur corps est plus arrondi : il a une croupe recourbée et quelque ressemblance avec celui du cheval.
Ils ont le cou épais, sans être court, la tête large et longue ; leur gueule est effrayante, et s'agrandit beaucoup lorsqu'elle s'ouvre, car elle est garnie des deux côtés d'une large peau plissée et pendante.
A la jonction des épaules et de la poitrine sont attachées des ailes membraneuses semblables à celles de la chauve-souris. Leurs jambes ne sont pas plus grosses qu'une jambe de vache : la partie supérieure en est courte : ils ont de longues griffes et une longue queue.

Lorsqu'ils volent ils replient leurs pieds de devant sous le ventre et étendent les pieds de derrière. Ils volent ordinairement droit devant eux : je les ai vus pourtant s'enlever par-dessus de grandes forêts de cèdres.

Ces animaux ont quelque chose d'affreux, de diabolique. Je ne les ai jamais vus en grand nombre : je n'ai pas vu non plus de nids où ils eussent leurs petits. Je ne les ai vus que dans des contrées tout à fait sauvages et désertes, au milieu de rochers affreux et dans de grandes cavernes ; quelquefois aussi au pied de vieux arbres ou au bord de fleuves et de lacs solitaires.


Les plus grands que j'aie vus avaient la grosseur d'un poulain : d'autres celle d'un porc. Ils n'attaquaient que les hommes isolés. Je vis souvent sortir de leur gosier comme un trait de feu qui tombant à terre se changeait en une noire vapeur. Dans les temps anciens, surtout avant Jésus-Christ, le règne animal produisait parfois des êtres différents de ceux que nous connaissons.
Dans les temps plus rapprochés de nous, je n'en ai vu aucun. (...)


HÉRODOTE (HISTORIEN GRECQUES - 484-425 AV. JC)

LXXIV. On voit dans les environs de Thèbes (actuellement Louxor en Égypte) une espèce de serpents sacrés qui ne fait jamais de mal aux hommes : ces serpents sont fort petits, et portent deux cornes au haut de la tête. Quand ils meurent, on les enterre dans le temple de Jupiter, auquel, dit-on, ils sont consacrés.

LXXV. Il y a, dans l'Arabie, assez près de la ville de Buto, un lieu où je me rendis pour m'informer des serpents ailés. Je vis à mon arrivée une quantité prodigieuse d'os et d'épines du dos de ces serpents. Il y en avait des tas épars de tous les côtés, de grands, de moyens et de petits. Le lieu où sont ces os amoncelés se trouve à l'endroit où une gorge resserrée entre des montagnes débouche dans une vaste plaine qui touche à celle de l'Égypte. On dit que ces serpents ailés volent d'Arabie en Égypte dès le commencement du printemps ; mais que les ibis, allant à leur rencontre à l'endroit où ce défilé aboutit à la plaine, les empêchent de passer, et les tuent. Les Arabes assurent que c'est en reconnaissance de ce service que les Égyptiens ont une grande vénération pour l'ibis ; et les Égyptiens conviennent eux-mêmes que c'est la raison pour laquelle ils honorent ces oiseaux.

LXXVI. Il y a deux espèces d'ibis : ceux de la première espèce sont de la grandeur du crex ; leur plumage est extrêmement noir ; ils ont les cuisses comme celles des grues, et la bec recourbé ; ils combattent contre les serpents. Ceux de la seconde espèce sont plus communs, et l'on en rencontre souvent : ils ont une partie de la tête et toute la gorge sans plumes ; leur plumage est blanc, excepté celui de la tête du cou, et de l'extrémité des ailes et de la queue, qui est très noir : quant aux cuisses et au bec, ils les ont de même que l'autre espèce. Le serpent volant ressemble, pour la figure, aux serpents aquatiques ; ses ailes ne sont point garnies de plumes, elles sont entièrement semblables à celles de la chauve-souris. En voilà assez sur les animaux sacrés.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Griffon 

(...) Le griffon intègre sans difficulté le monde du Moyen Âge. Il est en effet considéré comme un animal réel appartenant au genre des oiseaux, et personne ne parait douter de son existence. Il se rencontre très tôt dans l’art et la littérature chrétienne. Il gagne ensuite l'ensemble des formes d’art et des régions occidentales, fait l’objet de nombre de commentaires savants dans les bestiaires et encyclopédies médiévales, et parcourt même plusieurs œuvres littéraires romanesques. Citons, entre autres, le commentaire d'Isidore de Séville dans ses Étymologies, qui trouve des répercussions durant tout le Moyen Âge, ou encore certaines versions du Roman d'Alexandre. Le griffon ne bénéficie que d'un symbolisme réduit. (...)



(Vincent) Sainte Hildegarde également décrit quelques espèces aujourd’hui disparus, notamment certains reptiles volants de grosse tailles comme le Griffon et le Dragon, dont le souffle pouvait s’enflammer, ainsi que la Licorne, décrite aussi par A.C. Emmerich (1774-1824) qui révéla qu’il en existait encore sur les hautes montagnes de l’Himalaya mais qu’elles sont difficiles à approcher car elles fuient les hommes et savent repérer leurs approches.

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